J’ai bien rigolé toute la nuit avec le bobo Jocelyn !

Chers Christine et Pierre,
Des obligations familiales m’ont empêchée de vous adresser plus tôt toutes mes FÉLICITATIONS pour ce talentueux roman à quatre mains « La faute au Bobo Jocelyn » mais voici qui est fait.
Quel talent ! « Toute ressemblance avec des personnages connus seraient …. totalement volontaires de la part des auteurs » aurait pu être le sous-titre de cet ouvrage si hilarant et pourtant si sérieux.
Vous connaissant depuis peu, j’ignore si c’est votre premier ouvrage dans cette catégorie, mais que ce soit un coup d’essai ou non, c’est à coup sûr un coup de maître ! La preuve, il faut que je vous avoue quelque chose : j’ai passé la nuit avec le Bobo Jocelyn ! Car bien entendu dès que j’en ai commencé la lecture, je n’ai pu me résoudre à quitter cet attachant personnage qui a le mérite de reconnaitre très tôt qu’il s’est gravement trompé et le courage d’entrer aussitôt en résistance, avant la fin de ses aventures… aux premières lueurs du jour.
Pourtant, il s’en est fallu de peu que je ne puisse vous témoigner mon admiration, car j’ai bien failli m’étouffer de rire à plusieurs reprises, notamment à chaque découverte des noms des divers protagonistes, et même maintenant en ayant terminé ma lecture je me surprend de temps en temps à ouvrir le livre au hasard : effet garanti, le rire est là à nouveau dès que je retrouve un nom. Si j’ai parfois du réfléchir quelques instants pour trouver une similitude qui ne m’apparaissait pas au premier abord, au deuxième « rabord » l’éclat de rire fusait .. bilan : une nuit blanche et un paquet de kleenex. Il me semblerait d’ailleurs très légitime que ce livre soit remboursé par la Sécurité Sociale tellement, hormis les risques d’étouffement, il fait du bien au moral et devrait être prescrit obligatoirement aux dépressifs en traitement de choc.
Autre motif de réjouissance : le lâcher de cochons sur Paris. Depuis longtemps je me demandais comment personne parmi les riverains des rues envahies par les prières islamistes, n’avaient l’idée de lâcher un ou plusieurs porcs qui sèmeraient immédiatement la panique parmi les priants, et leur ôteraient peut-être l’envie de recommencer… Il me semble que c’est ce que j’aurais envisagé bien vite si j’avais du subir ces intrusions physiques et auditives dans ma rue. Alors que vous ayez eu cette brillante idée m’a fortement réjouit et confirmé que mon délire était partagé.
Et bien sûr la fin, si elle est ouverte (et pour cause) me semble pleine d’espoir avec la « présence » de nos aïeux les plus méritants, qui doivent actuellement se retourner dans leurs tombes en attendant que les Français se réveillent enfin. J’appelle de mes vœux que votre roman soit un véritable électrochoc pour certains et je ne manque pas une occasion d’en parler autour de moi. J’en ai offert un exemplaire à un de mes amis qui a eu la brillante idée de fêter son anniversaire quelques jours après la sortie de votre roman. Je n’ai pas encore eu ses commentaires mais je les attends avec impatience. Je pense d’ailleurs en commander d’autres pour mes tous prochains cadeaux de Noël… Quant à mon exemplaire (dûment souligné à de multiples endroits), je n’ai pas encore eu le courage de m’en séparer, hésitant entre le faire « tourner » chez mes voisins et amis, ou « l’oublier » dans le train ….
Car il faut que je vous fasse un autre aveu : depuis que je vous « fréquente », j’ai de fréquentes crises d’oubli, je me prend pour M. Larousse et sème à tout vent des tracts R.R. dans le train, la salle d’attente de mon kiné, au tableau d’affichage de mon supermarché habituel, dans les boites aux lettres alentours, dans les enveloppes « T » dont les publicitaires nous gavent avec leurs catalogues en tous genres … Bref, je suis vraiment entrée en Résistance à vos côtés et en suis fière.
J’imagine quels ont du être vos fous-rires lors des séances d’écriture, et le résultat étant un franc succès, il est normal que les nôtres résonnent en réponse à vos trouvailles et à votre talent. S’il est vrai que cet ouvrage n’aurait jamais du voir le jour (si la France n’était pas bafouée comme elle l’est !) il est devenu nécessaire et, puisque si brillamment réussi, devrait être une véritable bouffée d’oxygène pour tous ceux qui auront le privilège de le lire.
Pour être juste, il me faut également saluer l’initiative de François Marty qui s’est attelé au même exercice que vous, mais en prenant l’option inverse : le succès de « Marie Bory » aux primaires socialistes. Bien que moins dense que le vôtre, son ouvrage fait preuve d’un talent certain et cette version m’a également bien divertie.
Je vous renouvelle mes félicitations et souhaite longue route à votre « bébé », qui nous aidera sans aucun doute à enrôler de nouvelles recrues pour une Résistance encore plus efficace.
Bien à vous.
Josiane Filio

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Pour ceux qui ne l’ont pas encore commandé, nous vous rappelons comment procéder :

Commande d’un exemplaire de La faute du bobo Jocelyn, 19 euros pour un exemplaire, 30 euros pour deux exemplaires, 50 euros pour 4 exemplaires, frais de port compris (pensez à vos cadeaux de Noël mais pensez aussi que c’est peut-être l’occasion ou jamais d’offrir autour de vous, à tous ceux qui n’ont pas encore compris ce qui se passait, un roman qui peut les éclairer en douceur, par le biais de la fiction).

Autres ouvrages de Riposte Laïque : Les dessous du voile, La colère d’un Français, Résistance républicaine, Les Assises sur l’islamisation de nos pays : 10 € pour 1 livre, 16 € pour 2 livres, 20 € pour 3 livres (frais de port compris).

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