Un travailleur social parle de la terrible réalité de l’immigration et du rôle des associations

Un excellent témoignage sur la réalité des immigrants, que nos bobos compationnels, idiots utiles, presse vendue et politiques verreux , ne risquent pas de rencontrer, bien à l’abri dans leurs appartements cossus situés dans les quartiers chics, et bizarrement malgré leur immense amour pour toute la misère du monde,  jamais dans les zônes de non droit où règnent en maitres les imams haineux, caïds trafiquants, rappeurs « lobotomisés », proxénètes… tout ceux dont on veut nous persuader qu’ils sont des  « chances pour la France » !

Je regrette seulement que les nombreux ‘ »collègues » d’Athénaïs n’aient pas son courage pour témoigner en bloc et manifester en nombre !

Mais maintenant que nous voilà confortés dans nos intuitions, à nous les citoyens honnêtes de ce pays, exploités par des briguands sans foi ni loi (hormis la charia qu’on cherche à nous imposer et qui malheureusement se rapproche dangereusement), de nous organiser pour faire savoir à tous ces pourris qu’à force de trop tirer sur une corde, elle casse … et qu’en  l’occurance, le point de rupture ne tardera pas ! A bons entendeurs salut !

Faites circuler sans modération

Josiane Filio

ATHENAIS, TRAVAILLEUR SOCIAL, CONFIE SES CRAINTES A CHRISTINE TASIN

Résistance Républicaine publie ce jour le témoignage d’Athénaïs, travailleur social. Tout ce qu’il écrit, nous le savons déja, peu ou prou. Son analyse et ses craintes sont aussi les notres. Mais l’intérêt majeur de ce témoignage, c’est qu’il vient du coeur de la machinerie immigrationniste française : l’Etat, les organismes publics, et ce qu’Athénaïs appelle joliement « les associations scélérates« .

Souhaitons que de nombreux Français, employés par la filière immigrationniste aient le courage, comme Athénaïs, de dénoncer haut et fort cet insidieux travail de sape d’associations subversives encouragées par un Etat complice visant tout simplement à détruire non seulement l’économie mais aussi l’âme de notre Nation. A ces Français là, nous ouvrons de tout coeur ce blog…

Minurne – Résistance


Cela fait un moment que je me demandais s’il existait un mouvement de résistance française, non soumis à un parti politique et réunissant des gens de bonne volonté réunis dans le but commun de protéger notre pays en danger. Elle existe, et je suis heureuse de vous rejoindre aujourd’hui.

Je travaille dans un organisme public qui me met en contact journalier avec les services sociaux, les immigrés et les associations anti-racisme-droit de l’homme, que je n’hésite pas à qualifier intérieurement d’associations scélérates. Idéologiquement j’étais plutôt à gauche, à présent je ne sais plus. Je soutiens les avancées sociales, mais ne supporte plus la pensée et le discours unique d’une totale inconscience et hypocrisie. Je ne suis plus de gauche, mais je ne suis pas pour autant devenue de droite, car la gabegie et l’absence de réaction des pouvoirs publics était identique sous l’UMP. Voici ce que je constate au quotidien, bien que vous soyez tous au courant des lois sur l’immigration, je vous prie de me pardonner cette piqûre de rappel :

Les immigrés arrivent nombreux chaque jour sur notre territoire, la plupart ne possédant aucun diplôme ou formation qui leur permettrait de nous être utiles. A peine arrivés, la plupart d’entre eux déposent une demande d’asile dans les Préfectures, certains n’hésitant pas à mentir sur leur nationalité ou à invoquer l’histoire que le passeur leur à apprise pour la resservir aux autorités françaises.

Ils sont à ce moment là pris en charge par un organisme associatif qui assure leur suivi social, notamment l’attribution de l’AME, de l’ATA (allocation temporaire d’attente) qui équivaut à un RSA et est valable pendant l’année que durera la procédure. Ils sont logés dans des hôtels, payés par les Préfectures. A l’issue de cette année de procédure, soit ils sont régularisés et accédent rapidement à un logement HLM, via des procédures d’urgence comme le DALO ou le SIAO et bénéficient alors du RSA et des diverses allocations.

Ceux qui sont déboutés du droit d’asile reçoivent une OQTF (obligation de quitter le territoire français). En théorie ils devraient à ce moment êtres expulsés, mais ils n’en est rien, faute de moyens policiers. Les déboutés disparaissent donc dans la nature, se débrouillent pour vivre en trafiquant, volant, mendiant, travaillant au noir… et ne sont expulsés que si le hasard à l’occasion d’une arrestation ou d’un contrôle d’identité les met en relation avec les forces de l’ordre. A ce moment-là entrent en action les différentes associations scélérates (CIMADE, ligue droits de l’homme, SOS racisme…) et comme les étangers ont tous des enfants scolarisés, des parents d’éléves en mal de justice qui s’empressent d’abonder avec les associations dans le discours « il faut tous les régulariser… »

Je vous le dis mes amis, cette situation ne peut plus durer. Déjà je serais curieuse de connaître combien de milliards coûte à la la France la généreuse distribution d’AME, ATA, RSA, CMU, allocations familiales et logements aux gens n’ayant jamais cotisé et qui ne cotiseront jamais car leur faible niveau ne leur permettra jamais de pouvoir s’insérer en France. Doit-on être plus bêtes que les autres pays qui s’en tiennent à une immigration choisie ?

Je souhaite la disparition de l’ATA et de l’AME qui servent d’appel à tous les miséreux du monde et également la disparition du droit d’asile, qui n’a plus de raison d’exister car complétement perverti. Je souhaite également l’arrêt de toutes les allocations sociales aux étrangers qui ne cotisent pas et leur expulsion, parce qu’ils nous coûtent cher sans contrepartie. Il faut également supprimer la prime au retour, car il ne faut pas se leurrer, 3 mois plus tard ils sont de retour et parfois sous une autre identité. Je souhaite le « nettoyage » des zones de non droit et l’expulsion de tous les délinquants et islamistes en herbe qui paradent en djellaba en prônant la haine de la France.

Plus que tout je souhaite que la France redevienne paisible, telle qu’elle l’était dans les années 60 avant la mesure criminelle que fut le regroupement familial.

Athenaïs

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