Le monstrueux égoïsme des journaleux me fait bondir !

« Certains journalistes soutiennent la proposition de la Cour des Comptes de taxer les retraites »!  Quel immense culot !

Je ne vais pas vous refaire le bel article de Hilaire de l’Orne, paru dans le N° 292 de Riposte Laïque, que je vous conseille de lire si ce n’est déjà fait, l’essentiel ayant été dit avec méthode et clarté.

Mais ne pouvant les garder pour moi plus longtemps, j’ai voulu partager avec vous, qui êtes sans doute dans le même état d’indignation que moi, la rage et la souffrance qui me rongent devant tant d’ignominie et de suffisance, de la part de fieffés merdeux se prenant pour le nombril du monde, alors que ce ne sont pour la plupart que de sombres crétins, se sentant forts uniquement parce que représentés par des syndicats puissants, eux-mêmes soutenus par de grasses subventions versées en douce par les pouvoirs en poste.

Ça se prétend de gauche, ce qui sous-entend comme pour les menteurs politiques du même bord, qu’ils sont forcément gens de cœur (du moins pour leur limitative vision manichéenne) … ça se déclare populistes, donc défenseurs du peuple … mais la plupart de leurs paroles trahissent le mépris qu’ils ressentent pour qui n’est pas de leur monde, c’est à dire de leur sphère géographique (16ème arrondissement – Marais – Neuilly-sur-Seine …)

Tout comme les politiques, ça prône les joies du vivre ensemble (mais ça rentre bien vite chez soi après avoir serré la main de vrais travailleurs se frottant eux directement aux « chances pour la France » dans les cités baptisés sensibles par ceux qui n’y mettent jamais les pieds), la mixité sociale ( mais ça inscrit ses enfants dans des écoles privées où leurs seront épargnés les classes surchargées et la violence des populations envahissantes et intolérantes)… et ça réclame justice et égalité, tout en prenant bien soin de regarder ailleurs lorsque se produit un fait-divers qui ne rentre pas dans les petites cases formatées de leurs cerveaux boboïstes, et pourrait les obliger à revoir leurs opinions.

De vrais profiteurs se parant pour mieux tromper leur monde de la belle étiquette « socialiste », étiquette qui n’a jamais été aussi salie et détournée de ses origines, que depuis qu’avec leurs potes politiques ils s’en sont emparés.

Ils n’ont vraiment aucune pudeur, aucun amour propre, AUCUNE CONSCIENCE, ces medias … et n’ont aucun complexe à engranger de faramineux salaires (inversement proportionnels à leurs compétences) y compris ceux qui passent l’essentiel de leur temps le cul vissé sur une chaise, présentant leurs J.T. à l’aide d’un prompteur, incapables qu’ils sont de pouvoir mémoriser deux phrases d’affilée. Certains mêmes, journalistes de terrain tels les tristes sires Ghesquière et Taponier, ont carrément mis en danger la vie de soldats français à cause de leurs conneries. Et si le coût de l’opération leur avait été facturé, m’est avis qu’ils auraient un peu moins pavoisé à leur retour.

Mais non contents d’être grassement payés, non contents d’avoir de nombreux avantages,  que le commun des mortels, qui n’a pourtant aucun mal à être moralement plus propre qu’eux, ne peut obtenir faute de relations puissantes (renvoi d’ascenseur quand nécessaire), ils ont l’outrecuidance de réclamer encore et toujours plus.

Et le comble de la saloperie semble être atteint (encore qu’avec eux les limites du pire sont sans cesse repoussées) lorsqu’ils OSENT montrer du doigt les retraités (pas les leurs, sévissant souvent au-delà de l’âge légal,  et pour cause : quand on délègue le pénible aux subalternes et qu’on a les moyens de vivre dans la soie et le velours, on peut se permettre de « travailler » plus tard, afin de garder plus longtemps les odieux privilèges acquis durement par revendications successives) pour les accuser d’être honteusement à la charge des citoyens !

C’est un peu vite oublier ce qu ‘il aura fallu de sueur et de peine, tout au long d’une carrière difficile, à ces retraités souvent bien mal rémunérés, pour acquérir le droit de percevoir une retraite !

C’est un peu vite oublier que tout au long de leur carrière, leurs salaires, sans commune mesures avec les mirobolants salaires des journaleux accusateurs, ont pourtant été amputés de retenues destinées à payer les retraités de l’époque ! Il n’est que juste d’en percevoir à leur tour.

Ce n’est pas parce que d’incapables politiques, avec la silencieuse ou active complicité des courtisans redevables de leurs privilèges, ont mené le pays à la presque ruine par leur incompétence, que ces ersatz de journalistes doivent se croire autorisés à réclamer une tonte supplémentaire du peuple, qui trime déjà assez dur, pour que leur soit servi du consommé pendant que lui  se contente d’un brouet de plus en plus clair !

Quand on sait (et justement maintenant on sait, grâce à l’article d’Hilaire de l’Orne, que les lecteurs de R.L. vont transférer à tous leurs contacts) avec quelle impudeur, foulant au pied toute décence, ces pseudo-journalistes , qui assassinent leur profession,  n’ont de cesse de toujours demander plus, sans jamais se satisfaire de ce qu’ils ont, on a vraiment, mais vraiment envie de vomir.

Le fait d’avoir partagé avec vous ma révolte devant tant d’égoïsme forcené et d’ultime injustice, a déjà un peu  allégé  ma colère, et heureusement pour moi, je veux croire en une justice suprême ; en l’occurrence il me semble que la meute des insatisfaits oublie un certain nombre d’évidences :

  • Les journaux papiers se vendent de moins en moins et s’ils perdurent pour l’instant c’est grâce encore à de substantielles subventions de l’Etat : les postes de journaleux sont donc en danger de disparition ou du moins de diminution drastique …

  • Les journaux télévisés et autres émissions véhiculant la langue de bois de leurs amis politiques, font de moins en moins recette, les téléspectateurs étant nettement moins débiles que supposés par l’armée des bien-pensants, préfèrent chercher ailleurs les véritables infos, là encore, de nombreux postes  me semblent également en grand danger de disparition ou de revue à la baisse (en nombre et en salaire)…

  • Les journaux en ligne, en revanche, entièrement gratuits puisque reposant sur le bénévolat, diffusant les véritables infos et dénonçant les méfaits de la mafieuse famille « politico-média-bienpensance », sont au contraire en constante augmentation de lecteurs, contributeurs, commentateurs… témoignant de la bonne santé de ce média qui fait tant peur aux politiques (et pour cause) à tel point qu’ils triturent leurs petites cervelles de moineaux pour accoucher d’un projet de loi visant à le museler…

Mais c’est déjà trop tard, messieurs et mesdames les journaleux : vous n’arriverez plus à démêler les ramifications de nos nombreux et diversifiés réseaux. Nous nous sommes reconnus, nous nous connaissons maintenant et prévoyons de faire ensemble un bout de chemin… au bout duquel nous viendrons vous demander des comptes !

Et ne vous inquiétez pas des embûches que nous rencontrerons sur notre parcours … car comme en 1789, ÇA IRA,  ÇA IRA !

Josiane Filio

 

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