Procès Boucault : merci Nicolas Gardères, sans rancune Monsieur le Préfet ?

Jeanne Bourdillon vous a déjà transmis l’heureuse nouvelle de la relaxe de Richard Roudier et moi-même dans le procès qui nous opposait au Préfet de Paris, Bernard Boucault

http://ripostelaique.com/josiane-filio-et-richard-roudier-relaxes-camouflet-pour-le-prefet-boucault.html

J’aimerai ici remercier chaleureusement tous ceux qui m’ont envoyé des messages de sympathie, que ce soit sur Facebook ou sur ma messagerie privée, auxquels j’ai essayé de répondre individuellement, mais que ceux que j’aurai pu oublier ne se froissent pas et veuillent bien m’en excuser ; aucun message ne m’a laissée indifférente, mais au contraire infiniment touchée.

101-1

Il me faut également rendre justice aux artisans qui ont fait que cette belle victoire devienne possible, et à qui je voue une immense reconnaissance :

– en tout premier lieu Riposte Laïque et son créateur Pierre Cassen qui m’a toujours soutenue par sa présence, ses messages téléphoniques, mails et articles, et qui supporte (grâce à votre générosité) l’essentiel des frais de ce procès,

Christine Tasin, Présidente de Résistance Républicaine, par ailleurs plusieurs fois poursuivie pour ses courageuses prises de positions patriotiques et sa détermination sans faille, attentive et présente, en personne ou par ses mails amicaux et réconfortants,

Maître Nicolas Gardères, brillant avocat, pourtant éloigné de la ligne RL-RR et avec qui nous sommes parfois en désaccord, mais qui a su nous rejoindre sur le sujet qui lui tient principalement à cœur : la liberté d’expression. Incontestablement, c’est grâce à ses deux magistrales plaidoiries, pleines de bon sens, qu’il a pu nous mener à la victoire.

Enfin les magistrats de la Cour d’Appel de Montpellier, qui ont rendu leur arrêté ce 12 novembre, me réconciliant un peu avec la Justice de notre pays … en voie de disparition sous les diktats haineux d’une indigne garde des sceaux.

Serait-ce un signe que dans notre pauvre France malmenée, il reste encore de l’espoir, tant que de tels magistrats rendront leur jugement avec équité, justice et surtout le courage de s’opposer aux pressions de l’omniprésente bien-pensance à tous les niveaux !

Je forme le vœu que tous les autres procès iniques intentés à R.L. et R.R. dans le seul but de les empêcher de divulguer les vérités qu’ils dénoncent sans relâche, aient une fin aussi heureuse, bien que je sache qu’encore trop de juges rendent des jugements sans commune mesure avec l’équité et la droiture.

Dans la vie il y a les islamophiles, les lèche-babouches, les politiques véreux, les menteurs-manipulateurs, les vaniteux-sans-raison, les bobos éternellement con-patissants, les courtisans, inféodés au pouvoir quel qu’il soit … en un mot les ennemis de la Nation.

Et puis, en soutien aux patriotes, il y a des juges faisant honneur à leur profession (contrairement à tous ceux qui de nos jours foulent aux pieds la déontologie), écoutant avec attention et sans parti-pris les arguments des avocats, ce qui n’est pas toujours vrai, quel que soit le talent de ceux-ci.

Souhaitons que les prochains devant juger nos amis de RL-RR, figurent dans les rangs  des seconds.

Mais pour le présent procès, au-delà de nos deux personnes, de Riposte Laïque et Résistance Républicaine, combattant de front, c’est à n’en pas douter la liberté d’expression (et donc de penser) qui sort grande gagnante de ce procès indigne, en mettant K.O. debout un préfet de la République, de surcroît Préfet de la capitale.

Oserais-je enfoncer le clou, en plagiant la remarque de Maître Gardères, qui en plus a de l’humour … en « remerciant le Préfet Boucault sans qui rien de tout cela n’aurait été possible «  !

Puisse ce 12 novembre 2014, facile à retenir puisque lendemain d’une commémoration « centenaire », sonner la fin des procès d’intention à tous ceux qui osent critiquer les puissants du pouvoir, prétendus intouchables …

Encore un immense merci à tous.

Josiane Filio

Ce contenu a été publié dans RIPOSTE LAIQUE. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.