Guillaume Pepy, énarque de gauche, 450.000 euros par an pour mettre les trains en panne !

Gare Montparnasse, sous l’action efficace de Guillaume Pépy !

Je n’apprendrai sans doute pas grand chose à grand monde en rappelant que les salaires dans le public sont sans commune mesure avec ceux du privé… surtout en ce qui concerne les responsables (hauts-fonctionnaires qu’on dit, même s’ils mesurent 1 m 60 !)

Enfin, quand je dis responsable, c’est dans l’absolu, parce qu’en ce qui concerne la réalité, c’est une autre paire de manche…

En fait, c’est surtout au niveau du salaire qu’ils sont responsables, parce que pour ce qui est des compétences et de faire face à leurs responsabilités sur le terrain avec efficacité, là ça aurait plutôt tendance à coincer… ou à dérailler, précisément quand il s’agit d’un des joyaux de la République … la S.N.C.F.

J’en vois déjà qui rigolent… profitez, car quand je vous parlerai du salaire du haut responsable de la gabegie ferroviaire actuelle, vous rirez moins.

Pépy, Patron de la SNCF, déguisé en cheminot lors du dernier Mardi-Gras

Quand on est un Français moyen, qui a fait une école normale (sans piston pour intégrer l’ENA), qui bosse réellement et ne vole pas son salaire, et surtout qui est obligé de subir matin et soir des trajets interminables en transport en commun, rallongés par d’éternelles grèves de salariés pourtant odieusement privilégiés .. quand ce ne sont pas des pannes successives de matériel, on se demande bien pourquoi, rien ne change au fil des ans, et ce malgré les hausses incessantes des tarifs ferroviaires.

Bon, on a bien compris que la SNCF malgré le nom qu’elle a conservé, est devenue avant tout une véritable agence de voyages ; il ne se passe guère de jour sans que ma messagerie voit arriver une invitation (c’est une image, parce que justement ce n’est pas gratuit) à partir à l’étranger, avec proposition d’hôtel, réservation de voiture, etc… et que par conséquent l’entretien du matériel roulant, en France, ils (les dirigeants) s’en foutent comme de leur premier train électrique !

Et puis il faut bien payer le personnel, à commencer par le premier d’entre eux, celui qui est tout en haut de l’échelle, et à partir de là, je conseillerai aux âmes sensibles (comme le Pape François par exemple) d’interrompre leur lecture pour éviter de se faire du mal.

Parce que grâce au journal d’hier soir sur TV Libertés, 1ère chaine de réinformation, nous apprenions de la bouche même de l’excellente Elise Blaise, qui ironisait sur « la panne de Pépy », le salaire annuel mirobolant (450 000 €) versé à cet absolu incapable, qui, si l’on en croit Wikipédia, a fait, après l’ENA, l’essentiel de sa carrière à la SNCF.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=AH5WwGLEmN4

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=AH5WwGLEmN4

Tu m’étonnes Coco, maintenant qu’on connait son salaire, on comprend que la tentation de revenir bien vite, le prenait chaque fois qu’il l’a quittée !

« Guillaume Pepy a fait l’essentiel de sa carrière à la SNCF. Il y entre une première fois en 1988 comme directeur de cabinet de Jacques Fournier alors président de la SNCF. Il y revient de 1993 à 1995, en tant que directeur des investissements, de l’économie et de la stratégie auprès de Jean Bergougnoux. Suite à un désaccord stratégique, il démissionne et quitte l’entreprise. L’année suivante, il prend le poste de Directeur général adjoint du groupe SOFRES.
En juillet 1997, Louis Gallois alors président de la SNCF, rappelle Guillaume Pepy à ses côtés pour prendre la direction des Grandes Lignes (TGV). Six mois plus tard, il devient directeur général délégué clientèle à la SNCF regroupant toutes les activités voyageurs (TGV, TER, Transilien…). Il occupe, dans le même temps, les fonctions de président d’Eurostar Group et d’administrateur de Kéolis. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Pepy« 

Bien comprendre que pour les citoyens insignifiants comme vous-z-et-moi, le cumul de trente six postes (même beaucoup moins) vous vaudrait sans doute  de gros problèmes, à défaut de gros salaires… mais pour les éminents être supérieurs sortis tout droit de la fabrique d’ANE, pardon d’ENA, il n’en est pas de même ; il faut donc se faire une raison, quand on est un grand patron public, on a droit à un salaire astronomique.

Pour cela, rien de plus simple que de multiplier les casquettes (ou les casques) en transformant une société en deux autres :

« En 2014, à la suite de la réorganisation du groupe public ferroviaire, il a été nommé président du directoire du nouvel établissement public à caractère industriel et commercial (ÉPIC) SNCF, ainsi que président-directeur général de l’ÉPIC SNCF Mobilités. »

Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial… plus aucun rapport avec la Société Nationale des Chemins de Fer d’origine… même si, pour noyer le poisson, on y ajoute « SNCF » et « SNCF Mobilités » !

Comme cela, ni vu, ni connu, on peut multiplier par deux le salaire du gus qui a gagné le pompon au grand jeu des chaises musicales de la Fonction Publique !

Le 2 août dernier, Monsieur Guillaume Pépy déclarait, après un énième problème (s’il existait des jeux olympiques des bourdes, la France ferait le plein de médailles, surtout chez les haut-fonctionnaires incompétents qui y pullulent) :

« Il n’y avait plus de poste d’aiguillage, on était dans le noir complet le jour le plus fort de l’année, a-t-il concédé. On a transporté 1,5 millions de voyageurs, donc c’est vrai que l’on a été débordé, je le reconnais volontiers. Il y a 6900 relais ou équipements dans le poste défectueux, il a fallu du temps pour vérifier chacun d’entre eux et ça a été long. C’est un poste d’une trentaine d’années. »  

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/panne-en-gare-montparnasse-la-pagaille-prend-fin-pour-les-vacanciers_1932445.html

« Pannes à la SNCF », « Chaos à la SNCF »… franchement avec de tels titres, régulièrement dans la presse, je serais le gus qui encaisse un tel salaire, je ne la ramènerais pas et me ferais au contraire, tout petit… mais les énarques socialistes ont ceci en commun (entre autres) c’est qu’il n’ont aucune honte, quelles que soient leurs  inepties qui se font jour, et n’éprouvent aucun problème à venir se pavaner devant micros et caméras, pour nous servir des explications qui ne tiennent ni la route, ni le rail !

En même temps, sans vouloir lui trouver d’excuse, je rappellerai seulement que monsieur Pépy n’a fait que suivre la voie de son célèbre « co-locataire », Richard Descoings, ex-directeurs de Sciences Po, retrouvé mystérieusement mort, nu sur un lit aux Etats-Unis en 2012, et qui lui émargeait en 2011 (salaire et bonus) à 505 806 euros... c’est Le Monde qui le dit.

http://www.lemonde.fr/education/article/2015/07/24/scandale-des-salaires-a-sciences-po-jean-claude-casanova-renvoye-devant-la-cour-de-discipline- budgetaire_4696940_ 1473685.html#bW7q0WfkmfoM8ldQ.99

http://www.atlantico.fr/decryptage/enarque-jour-homo-minuit-aurore-double-vie-ex-directeur-sciences-po-richard-descoings-richie-raphaelle-bacque-grasset-2099194.html

Ce qui m’écœure le plus dans tout cela, c’est que dans le même temps, un nombre incalculable de citoyens s’échinent pour des salaires de misère, que d’autres meurent de faim… dans la totale indifférence de ces charognards, qui en plus ont le culot de se prétendre humanistes... en demandant aux autres d’accueillir toute la misère du monde.

Une question me taraude… ce monsieur est-il imposable, et si oui sur la totalité de son salaire, ou bénéficie-t-il d’exonérations… comme tant d’autres sangsues vivant sur le dos des contribuables moyens ?

Quoi qu’il en soit, Coluche avait bien raison de prétendre que certains citoyens sont plus égaux que d’autres !

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression.

http://www.revolutionpermanente.fr/Le-salaire-de-Pepy-PDG-de-la-SNCF-450-000EUR-par-an

http://www.lefigaro.fr/societes/2017/12/04/20005-20171204ARTFIG00236-sncf-ce-que-l-on-sait-de-la-panne-qui-a-paralyse-la-gare-montparnasse.php

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0 réponse à Guillaume Pepy, énarque de gauche, 450.000 euros par an pour mettre les trains en panne !

  1. ANCIEN COMBATTANT AFN dit :

    Pendant que ces ripous s’em mettent plein les poches, les Français non de papier SDF, chomeurs, « petits retraités », etc. se serrent de plus en plus la ceinture.
    Liberté? Égalité? Fraternité?

  2. cirrus dit :

    Très intéressant cet article… On a beau dire, la mise en concurrence a du bon. Le droit de la concurrence nous permet d’échapper à de nombreuses ententes entre professionnels et abus en tous genre. Les dérives des monopoles font souhaiter la mise en concurrence. Cela fonctionne bien avec la Poste notamment : ils font désormais de vrais efforts pour apporter satisfaction en cas de perte de colis par exemple (vécu récemment). Quand les monopoles nationaux dysfonctionnent, la mise en concurrence est la meilleure solution. C’est triste mais finalement, chassez le naturel, il revient au galop… et la concurrence entre les créatures et les créations humaines est naturelle et bénéfique. Il faut souhaiter désormais que l’Etat se désengage le plus possible de la SNCF car c’est le vrai pb !

    • Spipou dit :

      La concurrence sur les voies ferrées, c’est autre chose que la concurrence de la poste.

      Le Royaume-Uni en a fait les frais pendant des années, et si maintenant les chemins de fer britanniques marchent à peu près correctement, c’est grâce à une concurrence non libre et totalement faussée. Il n’y a guère qu’au Japon que les chemins de fer fonctionnent vraiment bien, mais là-bas aussi, il s’agit d’une « concurrence » qui n’est en fait qu’une juxtaposition de monopoles territoriaux, et si ça fonctionne c’est grâce à tout un tas de facteurs, notamment une culture totalement différente de la nôtre, la densité de population, les investissements immobiliers des compagnies ferroviaires, etc.

      Je souhaite bien du plaisir à celui qui tentera de réaliser l’un ou l’autre modèle en France.

    • Lucie dit :

      Je ne suis pas convaincue par la mise en concurrence justement. Chronopost est une catastrophe.

  3. moudubout dit :

    Y’a pas que G. Pépy qui tape fort dans la caisse SNCF, la très socialiste F. Parly y allait aussi fort que son patron, pour des résultats aussi lamentables et devenir ministre de la Guerre avec Macron-Trogneux.

  4. Francois Desvignes dit :

    J’ai éclaté de rire ! Merci.

    Pepy c’est la gauche socialiste, authentiquement de gauche, authentiquement socialiste ie revenue à ses origines : authentiquement libérale-libertaire.

    Libérale ça veut dire la semaine de dix jours sous la révolution pour sucrer un dimanche sur quatre aux ouvriers et le blocage d’indice de tous les travailleurs aujourd’hui.

    Libertaire ca veut dire que Robespierre n’a jamais trop su où il habitait,mais Guillaume, si : Pepy a partagé sa vie avec Richard Descoings, directeur de l’IEP, de 1986 à 2004, date du mariage blanc de ce dernier avec Nadia Marik.

    Soit 900 000e de revenus pour convoler…

    Rome au plus fort de sa décadence militante.

  5. Spipou dit :

    Chère Josiane, pour une fois je ne vais pas être d’accord avec vous (et je vais certainement me faire beaucoup d’ennemis mais j’ai l’habitude).

    Cela fait des décennies que les hauts dirigeants de la SNCF, quels que soit leurs défauts ou qualités, n’en peuvent mais face à un fait dont personne n’ose parler de peur de se faire assassiner professionnellement et médiatiquement : le fait qu’à la SNCF, le cheminot de base NE TRAVAILLE PAS. Mis à part ceux qui sont forcés de rester à leur poste parce qu’ils sont physiquement assignés à bord des trains ou dans un guichet, la durée moyenne de travail effectif d’un cheminot doit être d’une heure par semaine au grand maximum.

    Le malheureux Jean Bergougnoux, en son temps, a rapidement fait les frais de sa tentative d’inverser la tendance.

  6. Peg dit :

    Si cet abruti embauchait des gens compétents et consciencieux au lieu de faire systématiquement du racisme anti-français, les choses n’en seraient pas là. Or, qui conduit les trains? Qui s’occupe des voyageurs? Qui s’occupe de la maintenance? Des CPFs, toujours des CPFs. Si vous faites faire les choses par des gens du tier-monde, elles marche comme dans le tiers-monde… Quoi de surprenant?

  7. Spipou dit :

    Et je ne parle pas, parmi ceux qui « travaillent » (qui, en réalité, encadrent des entreprises privées sous-traitantes), des pannes ou même des accidents mortels dus à l’incompétence crasse… Un employé mort fauché par un train parce que le chef de chantier a mis son équipe au travail sur la voie de gauche alors que c’était la voie de droite qui était neutralisée pour entretien…

    Des exemples comme ça, je pourrais en citer à la pelle.

    Je me souviens du nombre de fois où j’ai vu des cheminots assis devant leur pastis depuis des heures râler contre leurs conditions de travail. Quel travail ?

    La SNCF est restée coincée dans un mode de fonctionnement viable au début du XXème siècle, et immuable du fait de la base et des syndicats.

    Que voulez-vous que fasse le malheureux Pépy ?

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