Le journaleux faux-flic Gendrot bave sur les flics, mais il pourrait le payer cher…

Le « méchant », ce n’est pas la « grande brute »… mais le p’tit au regard mauvais, à droite !

Il était une fois un gentil journaliste, sincère, honnête, intègre… et tout, et tout… qui avait réussi à infiltrer un réseau de très méchants policiers, capables des pires horreurs… comme aller jusqu’à faire un faux procès-verbal pour « couvrir » un de leurs collègues… c’est dire l’étendue de la fourberie de ces gens-là.

Ce n’est pas chez les journalistes qu’on oserait ainsi maquiller la vérité !

Ah, au temps pour moi, on me dit dans l’oreillette que, « si, et même tous les jours », et à propos de tout ce qui pourrait nuire au pouvoir.

Il est vrai qu’étant donné l’extrême générosité du pouvoir (actuellement entre les mains du dictateur fou Macron) qui vient encore d’annoncer un ajout aux largesses déjà existantes envers la presse… on n’a aucun scrupule à travestir les faits afin qu’ils puissent coller à l’idéologie dominante, consistant surtout à entuber les citoyens naïfs qui ne voient toujours rien venir.

D’ailleurs cela fait quand même un peu jaser dans le landerneau… au point qu’une pétition a vu le jour, via l’Observatoire International du Pouvoir d’Achat, pour contester, sous le titre « Stop au plan de relance de la presse, ces aides extravagantes offertes à des officines appartenant à des milliardaires !

https://www.stop-au-plan-macron.fr/

Certes, le métier de journaliste est hyperdifficile (y compris ceux qui lisent sur un prompteur les nouvelles du jour…) ; un des fleurons du journalisme, Valentin Gendrot, célèbre inconnu, a même osé braver le danger en infiltrant un service de police et devenant « adjoint de sécurité »… aux seules fins de pouvoir dénoncer les « bavures » et donner raison à tous les détracteurs de l’autorité policière (comme la punaise Camélia Jordana)… lesquels sont sans doute les premiers à glapir « mais que fait la police »… dès qu’un fait désagréable les concerne personnellement !

Fort d’être « du bon côté », le gars Gendrot a donc endossé le costume de flic pendant deux ans, ce qui lui a permis d’accoucher d’un « livre », dont le titre est déjà en soi un chef d’œuvre d’imagination : « Flic » !

Son ouvrage n’est pas « anti-flic » paraît-il, mais il aborde sans fard ce que l’auteur appelle les « grands tabous de la police » : suicide, mal-être, manque de moyens, violences, « bavures » et accusations de racisme.

Pour autant, il a tout de même l’air d’avoir bien « pris son pied » en relatant d’ailleurs à ses potes journaleux la primeur de ses trouvailles, avant même la sortie du livre, et en se ventant d’avoir tous les éléments pour raconter une bavure !

https://francais.rt.com/france/78466-flic-igpn-lance-enquete-interne-livre-valentin-gendrot

Spécialiste des infiltrations, il a raconté les six précédentes dans un livre sous pseudo « Les enchaînés », c’est au commissariat du XIXe arrondissement de Paris, qu’il officiera en 2019 au moment de la mobilisation des « gilets jaunes » qui nourrit les accusations de violences policières.

Dès son premier jour, l’infiltré est « complètement stupéfait » : la mise en service de son arme est chaotique, il voit « un policier frapper un gardé à vue » trop bruyant, tandis qu’une femme est éconduite alors qu’elle vient déposer une main courante après des « menaces de mort » de son mari.

Passage le plus explosif de son livre, Valentin Gendrot assure avoir assisté à une « bavure » commise par un collègue et que lui-même a couverte avec d’autres policiers.

https://twitter.com/BFMTV/status/1301597092532674563

Lors d’un contrôle de sa patrouille, appelée par un voisin se plaignant de jeunes écoutant de la musique au pied d’un immeuble, qui tourne à l’affrontement verbal puis physique, entre un policier et un adolescent, va mal tourner… une gifle en entraînant une autre, puis d’autres, puis des coups de poings

Les deux portent plainte : le policier pour outrage et menaces, l’adolescent pour violences.

Un PV « mensonger » est alors rédigé pour « charger le gamin et absoudre » le policier, affirme M. Gendrot qui incriminera lui aussi l’adolescent lors d’une enquête interne.

Là où il n’est pas très clair, le Gendrot (ou au contraire très clair en ce qui concerne ceux qui savent lire entre les lignes), c’est quand d’une part il prétend avoir « dénoncé son collègue » et avoue l’avoir « couvert », pour contribuer à « dénoncer mille autres bavures de ce type »… pour ensuite prétendre que « c’est dans leur intérêt » de dénoncer les violences policières… toujours le fait d’une minorité !

Pourtant que vont donc bien retenir tous les anti-flics de France et de Navarre ?

Qu’ils « travaillent » pour un salaire de misère (1 340 € nets mensuels) en mettant régulièrement leur vie en danger, face aux racailles qui pourrissent la vie de chaque Français et donc de ceux qui sont censés les protéger ?

Que pendant que non seulement les élus mais le moindre de leur « personnel » sont grassement rémunérés, sans rapport avec une réelle compétence (qui fait souvent défaut !) ni une véritable utilité, plus une kyrielle d’avantages et privilèges… ce sont, pour les flics, des véhicules et locaux hors d’âge, le suicide de collègues, l’hostilité de la population (qui ne va pas certainement s’améliorer avec ce bouquin !) ?

Que nenni ! le citoyen lambda, anti-flic notoire, retiendra surtout l’épisode du « faux CV et pas grand-chose d’autre !

https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2020/09/03/infiltre-dans-la-police-il-raconte-les-bavures-le-racisme-mais-aussi-le-mal-etre-des-troupes

France: un journaliste a infiltré la police, “le quotidien est raciste, homophobe et violent” (VIDEO)

En fait, le plus écœurant dans la démarche de Gendrot, c’est qu’il est en permanence, le cul entre deux chaises (des hémorroïdes peut-être ?) en nous baladant d’une compassion envers ses proies : « ces flics me rappellent d’où je viens », « Souvent, ce sont des provinciaux comme moi. Souvent, ils viennent de classe moyenne, comme moi. […]

Mais en soulignant : les interpellations de vendeurs à la sauvette, « opérations minables », qui permettent de gonfler « des statistiques artificiellement » et le racisme quasi quotidien de certains policiers à l’encontre de ceux qu’ils nomment les « bâtards, c’est-à-dire un mec jeune plutôt noir ou arabe. Parfois, il est aussi migrant ». 

C’est moi, où on la sent bien alors, l’idéologie pernicieuse des gauchistes ?

Toujours est-il que l’IGPN a été avertie par la préfecture, et qu’une enquête est donc ouverte pour diligenter une enquête visant à « faire la lumière sur les allégations portées par Valentin Gendrot », qui sera lui-même entendu… ce qui fait dire au Syndicat des Commissaires de la Police Nationale :

Bien sûr, je suis également révulsée devant la stupidité et la violence de « certains » flics, véritables brebis galeuses qui seraient tout autant nuisibles dans n’importe quel autre métier, mais je suis persuadée que contrairement à ce que veulent faire croire les « belles âmes », ce sont effectivement des minorités, et que tous les autres valent bien plus que les insultes dont ils sont l’objet ; pas sûr que beaucoup d’entre nous supporteraient cette pression permanente, sans parfois craquer.

L’ennui c’est que pour beaucoup, le policier n’a droit à aucune circonstance atténuante, et c’est bien ce qui me chagrine dans le bouquin de Gendrot, dont le brûlot vaudra certainement bien plus d’ennuis à ses ex-collègues que d’ajustement à une vérité méconnue.

Mine de rien, en passant, une brève allusion aux migrants, musulmans et noirs… signe bien de quel côté est Gendrot ; certainement pas de celui de l’équité !

J’aimerais bien savoir ce qu’il pense d’ailleurs de l’ignoble dénonciation faite contre Sébastien Jallamion, par une pourriture de collègue, précisément musulmane, et qui lui a valu d’être viré de la police comme un malpropre, malgré des années de bons et loyaux services !

Quant à souligner une nouvelle fois le racisme chez les policiers, c’est toujours dans le sens racisme anti-Noir ou anti-Arabe… jamais celui qui sévit chez les anti-Blancs/anti-Gaulois ! De ce côté-là, Gendrot ne se démarque pas de certains de ses collègues les plus puants de traîtrises envers les leurs !

 

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

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