Ils ont voulu m’imposer le masque dans ma chorale, bien que je ne tousse pas, moi !

Quand Jupiter tousse… ça craint !

 

J’en ai marre ! j’en ai marre ! j’en ai marre !

Heureusement qu’en plus de ses deux mains gauches, mon Père m’a aussi légué son sens de l’humour, sinon il y a longtemps (depuis la première apparition du Covid 19) que par désespoir, j’aurais sauté par la fenêtre… Et comme j’habite au rez-de-chaussée, avec la scoumoune actuelle, sûre que je me serais ratée, et que présentement je vous écrirais, avec mon moignon droit, depuis mon fauteuil roulant…

Bref, vous l’aurez compris, je suis d’une humeur de chien, toujours à cause du même freluquet, qui s’est donné pour tâche de nous pourrir la vie, à nous, pauvres citoyens français.

Le petit teigneux de l’Elysée… celui qui ôte son masque pour tousser, alors qu’il est en visite dans un lycée…  vous voyez qui c’est ?

https://youtu.be/UfdIwt_UZQU

https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/covid-19-pris-par-une-quinte-de-toux-emmanuel-macron-contraint-de-changer-de-masque-6965618

Celui qui se prend pour « le président du monde » et qui va mettre de l’ordre au Liban quand il n’est pas foutu de faire régner l’ordre en France, et faire respecter nos lois par ceux qu’on invite, à grand renfort d’humanité devenue écœurante et hypocrite,  et d’avantages multiples (au détriment de nos chômeurs, paysans exténués qui se suicident de désespoir, handicapés oubliés, vieux aux retraites si minables qu’ils ne peuvent envisager de changer leurs lunettes… ou leur dentier…).

Bon, ça y est, vous l’avez au fond ?

Eh bien figurez-vous que dans les mesures drastiques, destinées parait-il à nous « préserver » du méchant virus, il y a les masques… qui, il y a peu « ne servaient à rien », mais devenus obligatoires depuis qu’on en a (selon une prescription de notre ex-premier ministre de compétition) … et que nous sommes tenus de porter un peu partout, histoire de ne pas prendre de risque.  

Donc ce mardi soir, jour de reprise des répétitions de la chorale de notre village, nous avions rendez-vous dans la salle polyvalente municipale, qui remplacera jusqu’à nouvel ordre, la salle de classe dans laquelle nous répétions avant le Covid, le confinement et le déconfinement… mise à notre disposition par notre très estimé Maire.

Arrivée volontairement sans masque, j’ai eu la surprise de constater que tous mes camarades choristes l’étaient, sans exception… malgré l’installation des chaises à environ un mètre de distance, et que normalement nous sommes censés regarder tous, uniquement le chef, et non se regarder les uns les autres…

A se demander d’ailleurs si c’était bien uniquement des choristes, et non quelques taupes policières parmi eux, venues vérifier en douce si nous respections bien les gestes barrières, en se faisant passer pour des petits nouveaux… mais sans leurs mitraillettes comme pour la rentrée des classes à divers endroits…

Après que quelques sympathique camarades soient venus me saluer, les autres sans doute inquiets que je sois porteuse du virus, ayant gardé leur distance, nous nous sommes installés sur les chaises mises à notre disposition, dans l’ordre habituel, pour écouter les premières recommandations des deux « têtes », le Chef de chœur, et le Président de l’association… tous deux prénommés « Pascal », et tous deux masqués.

Avant l’installation on m’avait proposé de me prêter un masque ; j’avais alors précisé que j’en avais un, mais que je ne porterai pas ici.

Une fois installés, bien évidemment « mon cas  » devait être évoqué et les deux « autorités », qui n’avaient pas encore décidé si l’on chanterait avec ou sans masque, m’ont alors demandé gentiment de mettre un masque comme tout le monde.

J’ai répondu que chanter avec un masque serait parfaitement ridicule, et que je m’y refusais ; et que, porter le masque en arrivant et pendant l’installation des chaises, pour le retirer ensuite, était tout aussi ridicule, donc pas question pour moi.

On m’a alors généreusement avertie que c’était tout autant pour me protéger que protéger les autres, et qu’en cas de contrôle je risquais une amende… Et ce fut un tollé quand j’ai osé répliquer que les flics feraient mieux de s’occuper des vraies racailles plutôt « qu’emmerder les braves gens ».

Bien évidemment, je comprends et respecte la décision des responsables de la chorale, ne voulant pas mettre le maire en difficulté en cas de contrôle ; de même que je n’ignore pas que notre Chef de chœur, musicien de talent qui vit de la musique, a vu nombre de ses engagements annulés à cause de la politique irresponsable menée contre le Covid… (merci « qui vous savez » !).

Pour autant, surprise d’être la seule rebelle de la chorale, bien que je connaisse d’autres fortes têtes dans nos rangs, ma révolte contre la soumission générale des citoyens m’a incité à ne pas céder…à part le terrain, que j’ai quitté en disant que « ce serait sans moi ».

Le lendemain j’ai eu le plaisir de recevoir un gentil message d’une choriste, déplorant mon départ, et souhaitant que l’on puisse, de part et d’autre, expliquer plus longuement nos motivations (ce qui fut fait) … et comme de plus  je sais désormais que l’on peut tousser sans masque… je me dis que peut-être… Affaire à suivre.

Bon, sur ce, je vous quitte pour mettre mon masque, avant d’aller faire pipi… on n’est jamais trop prudent… des fois que le virus serait en embuscade derrière le rouleau de PQ.

D’ailleurs, à propos de prudence, j’ai un avertissement à communiquer aux dames (et peut-être à certains messieurs, mais en général c’est plutôt aux dames qu’on demande ce « petit service » … sauf en prison où c’est souvent « libre-service » …) :

Une dernière chose… pour ceux qui serait tentés de me taxer de complotisme, sous-entendu « stupide » …

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

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