Avec Macron, Castex, Véran, c’est « on achève bien les vieux !»

Il ne me semble pas être la seule à penser, à chaque nouveau gouvernement, que pour arriver toujours aux mêmes navrants résultats, le chef des félons doit forcément faire un casting pour trouver les meilleurs benêts, cupides, hypocrites, mondialistes et donc forcément pro-diversité !

Selon un déroulement ressemblant souvent à une séance de chaises musicales… qui donnera forcément les mêmes, à quelques pions près, mais à d’autres postes (et hop, le tour est joué ; avec les journaleux s’extasiant sur les « nouveaux arrivés » et les « nouvelles affectations », c’est du gâteau !)nous retrouvons donc régulièrement, et ce depuis des lustres, les mêmes incapables, ne se hissant à des postes prestigieux que pour mieux se servir eux-mêmes et tous ceux de leur caste.

J’ai déjà écrit que pour être le seul à « mériter les éloges » de ses maitres, le « dieu de l’Elysée », se doit forcément de s’entourer de plus niais que lui, même si en réalité il est monstrueusement très capable de mener à bien la plus grosse trahison envers son pays… tel un vulgaire Brutus trahissant son bienfaiteur César !

 

C’est toujours un plaisir de rappeler l’excellent diagnostic établi par le Professeur Adriano Sagatori, psychiatre et psychothérapeute italien, réalisé en 2017, au moment du fameux débat EM/MLP, mais qui se vérifie chaque jour depuis « l’avènement » du phénomène aux manettes du « Pays dont le prince est un enfant-roi » pour plagier Montherlant… (*).

https://www.youtube.com/watch?v=YOhKBWTaOlY

http://www.profession-gendarme.com/macron-est-un-psychopathe-selon-un-psychologue-italien/

Depuis j’ai trouvé mieux, en la personne du comique Christophe Alevêque, qui non seulement nous livre la même analyse que Sagatori, en plus bref et surtout plus cru (je vous laisse découvrir l’hilarante phrase-résumé du personnage Macron), mais élargit son étude à l’opposition (ou prétendue telle !) avec notamment Mélenchon, mais aussi l’ensemble des politiques…

L’écœurante cour faite à Macron et ses sbires, de la part des gens du spectacle, sportifs et médias… du moins ceux qui sont dûment intéressés aux retombées sonnantes et trébuchantes de conséquentes subventions, est bien connue, et si dérangeante, que pour une fois que l’un d’eux brocarde Jupiter, on savoure. Régalez-vous :

https://www.youtube.com/watch?v=ru7pUmlPSlU

Le problème, pour en revenir aux choix des dirigeants entourant le tyran qui ne dit pas son nom, c’est que la grande majorité d’entre eux, s’ils ne sont pas de dangereux psychopathes à son image, sont tout de même aussi manipulateurs, dépravés, sans honneur, et détestant la France, que lui-même !

Du coup, en coulisses, c’est carrément la guerre en entre eux, visant à être « le préféré », celui qui fait le mieux l’éloge du maître, celui qui insulte les opposants, se moque des citoyens, ou encore serre la vis toujours plus, au nom d’une prétendue « stratégie sanitaire », seule solution d’après eux pour échapper au méchant virus.

Dans cette dernière catégorie, où pourtant la concurrence est rude, le « lauréat » du moment est incontestablement l’ignoble Olivier Véran, que dans mes rêves les plus fous, je gifle à tour de bras, à la manière d’Obélix.

Ecoutez-le se gausser en pleine séance de « questions au gouvernement », de Martine Wonner, députée LR qui pourtant pose une pertinente question, à Castex, mais c’est Véran en personne qui répond, par un modèle de mauvaise foi en noyant le problème sous un galimatias où la seule évidence c’est son mépris pour l’adversaire… comme tous ces pourris, persuadés qu’ils peuvent tout se permettre, à l’instar de leur chef (du moment).

https://www.youtube.com/watch?v=1zRNE78qVag&feature=emb_log

Véran se révèle de plus en plus comme le summum de l’ignominie, de la pourriture et de la suffisance, qui sont l’apanage des politiques depuis des lustres, et dont il se pare sans état d’âme, certain d’être intouchable.

Ainsi c’est sans le moindre remord (connait pas le mot !), la plus légère empathie, le plus petit soupçon de pitié, envers ceux qui souffrent, par sa faute, qu’il persiste à pérorer régulièrement, comme un qui a tout réussi, balayant le véritable ressenti du peuple, et la grogne qui s’amplifie, au même rythme que les mensonges d’état dont se gargarisent ces vils « gouverne-menteurs » !

Nul doute que ce parangon d’égoïsme mâtiné vanité, reste de marbre devant les édifiants témoignages de proches ayant été « empêchés » de voir leurs proches avant leur décès, n’ayant même pas pu assister à la mise en bière… ce qui les amène à se demander si c’est réellement ce proche qui repose dans le cercueil !

Ainsi Stéphanie Bataille, fille du comédien Etienne Draber, décédé début janvier, entré à l’hôpital pour un problème cardiaque, et finalement victime de la Covid19 et de tous les odieux et inacceptables interdits, sortis du cerveau des malades qui nous gouvernement, planquant leur incompétence à gérer une crise qu’ils auraient dû laisser aux vrais médecins… à moins que ce ne soit que leur obéissance aux cyniques mondialistes, souhaitant éradiquer tous les humains en surplus, qui les gênent dans leur plan de Nouvel Ordre Mondial !

L’acteur, âgé de 81 ans, se retrouve isolé dans une unité Covid avec pour interdiction de voir sa famille. Son état se dégrade malgré une amélioration passagère. « Je dis que j’aimerais le voir », raconte Stéphanie Bataille. « On me répond : ‘Ah non, vous ne verrez qu’au dernier moment.’ Déjà, ça, c’est très dur à entendre… »

Une situation intolérable pour la comédienne, qui s’en prend au patron de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) : « Quand M. Martin Hirsch ose me dire que j’aurai pu voir mon père, non ce n’est pas vrai. On n’a pas le droit d’entrer en unité Covid. Et mon père me/nous réclamait. Il nous disait à travers l’écran, ‘Sortez-moi de là, je vais crever.’ Il sentait qu’il partait, car il avait ce manque de nous, et nous, on avait ce manque de lui. »

Ecoutez la totalité de son témoignage sur la vidéo du lien ci-après.

https://www.lci.fr/societe/video-elle-n-a-pas-pu-dire-adieu-a-son-pere-mort-du-covid-19-le-temoignage-poignant-de-stephanie-bataille-2176656.html

Ainsi Sylvie A. profondément meurtrie, témoignant des conditions inhumaines dans lesquelles son père est mort en novembre dernier à Marseille.

Mon dernier souvenir, c’est un baiser qu’il a fait de sa main avant que la porte de l’ambulance se referme.

Mon père est mort seul, sans qu’on puisse le visiter, le soutenir, et je l’ai vu juste quelques minutes une fois décédé. On m’a appelée, le médecin m’a dit qu’il était désolé mais que cela avait été très vite, il n’avait pas eu le temps de me prévenir. On m’a dit d’apporter des vêtements, je l’ai aperçu sur son lit de mort quelques instants. Finalement, ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas besoin des habits. Je suis redescendue, dans un état second, les déposer dans ma voiture. Quand je suis revenue, mon père avait été mis dans une housse, avec les vêtements qu’il avait en arrivant à l’hôpital pliés sur la housse. Ils ne l’avaient pas habillé.

Il est resté quinze jours au dépositoire ou dans les camions frigorifiques qui étaient à l’extérieur (par manque de place,) et j’ai dû payer 45 € par jour (les trois premiers jours sont offerts).

Voilà l’état de nos hôpitaux publics : plus d’humanité, de l’argent récupéré sur la souffrance des familles.

https://www.bvoltaire.fr/temoignage-mon-pere-est-mort-seul-je-nai-meme-pas-pu-assister-a-la-mise-en-biere/?

Quand on pense aux milliards, déversés sur l’Afrique (principal souci de Macron, avant nos malades et nos vieux !), ainsi qu’à toutes les aides versées, tant aux fainéants français (souvent d’adoption) qu’ aux envahisseurs illégaux, jamais contents et osant réclamer toujours plus… il y a de quoi se taper la tête contre les murs, mais surtout de difficilement contenir les envies de meurtres qui ne peuvent manquer de nous assaillir devant tant d’injustices… émanant de tous ces donneurs de leçons à la terre entière, pourtant la pire vermine, les pires assassins !

Le plus indigne étant que malgré tout le cinéma que toutes ces ordures font dans les médias… ils persistent à fermer encore et encore, des lits d’hôpitaux qui manquaient déjà cruellement avant leur prétendue pandémie… en réalité, prétexte à accélérer la mort des vieux gêneurs, en les euthanasiant de toutes les façons possibles !

Dans cette discipline, les saloperies qui nous gouvernent font feu de tout bois pour aider de leur mieux les vieux citoyens à avaler leur bulletin de naissance, s’aidant éventuellement de certaines de leurs lois stupides, notamment celle concernant les logis squattés par des racailles (connaissant nos lois et leurs failles, mieux que nous), en l’absence des propriétaires… y compris une courte absence de deux jours seulement, puisque c’est le délai au-delà duquel ceux qui s’approprient un bien immobilier, qu’ils s’arrangent en plus à dégrader de manière ahurissante pour les gens civilisés, ne peuvent être virés avec pertes et fracas puisque cela a été voté… sans doute par des élus ayant tous les moyens nécessaires pour faire surveiller leurs propres biens, mais se foutant de ceux des pauvres gens !

Ajoutez à cela que la célèbre trêve hivernale dure jusqu’au 1er juin nos cadors ayant décidé que l’hiver dure six mois !

Ne manquez pas un mot de cet article, du génial Jany Leroy sur Bd Voltaire, où malgré un humour décapant pour « habiller les cons pour l’hiver », on décèle néanmoins la rage et l’amertume, que tout citoyen ayant travailler toute sa vie pour se payer appartement ou maison, doit ressentir en lisant ces lignes, qui malheureusement ne concernent pas que le pauvre Roland.

Extraits

Âgé de 88 ans, Roland comptait vendre sa maison pour rejoindre son épouse dans un EHPAD. En attendant, il louait depuis deux ans un appartement qui le rapprochait de celle qu’il souhaite rejoindre. L’heure venue de passer à l’action et de mettre en vente le pavillon dans lequel il a passé sa vie entière… Trop tard ! Des marginaux ont forcé les portes et changé les serrures. Passées 48 heures, ils sont inexpulsables.

Outre ce problème de froidure qui risque de les enrhumer, les squatteurs doivent avoir le temps de saccager toutes les pièces du pavillon. Les membres du tribunal d’instance à l’origine de la décision savent que les travaux ne peuvent être effectués en quelques jours. Cuisine, salle de bains, salon, chambres. Compter deux bons mois. Roland doit enfin comprendre qu’il n’est qu’un odieux propriétaire recroquevillé sur son patrimoine.

https://www.bvoltaire.fr/roland-88-ans-victime-de-squatters-et-de-la-treve-hivernale/?

Lois pondues par des gauchistes indignes n’ayant aucun respect du contribuable, lequel leur permet pourtant de gagner des sommes folles, que jamais leurs minables capacités leur auraient permises dans le vrai monde du travail !

Lois protégeant ou avantageant toujours « les autres » avant « les nôtres », et dont ils se sentent exonérés du fait de leur statut « supérieur » ; la seule chose qui soit pourtant supérieure chez ces salopards étant précisément l’ignominie !

Si un jour un procès copié sur celui de Nuremberg devait avoir lieu pour juger tous ces sous-hommes se prenant pour des dieux… je croise les doigts pour être appelée à siéger aux Assises, et je promets de remplir mon devoir consciencieusement, avec célérité, et avec pour seul objectif, la vraie justice, enfin retrouvée.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Ville_dont_le_prince_est_un_enfant

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