La “prof” Karine Parrot : c’est l’État qui crée des délinquants, pas besoin de police !

Un exemple de l’extrême férocité de l’Etat face aux racailles…

 

N’ayant pas fait de grandes études puisque issue d’une famille modeste (il était alors possible, de s’en tirer honorablement avec un ou plusieurs diplômes d’Enseignement technique ou commercial), j’ai toujours été admirative de ceux qui semblaient détenir un savoir bien plus grand que le mien, diffusé par les universités, et grandes écoles… jusqu’au constat, il y a quelques années, qu’en définitive, il y avait une inquiétante différence entre ce que je croyais, et ce que je constatais dans les discours et appartenances de ces érudits, face à une réalité dont ils se démarquent de plus en plus.

En ces temps compliqués de submersion migratoire ininterrompue, malgré une prétendue pandémie et sa gestion inhumaine, car grossie à souhait pour guider les citoyens naïfs vers une unique solution… et au vu de certaines réactions, légitimes ou violentes, mettant la lumière sur des affrontements entre citoyens et policiers ; la Loi Sécurité Globale actuellement sous les feux des projecteurs, est curieusement commentée et vilipendée par les gauchistes, au rang desquels de nombreux professeurs d’université, n’hésitant pas à outrepasser leur rôle d’enseignant, en professant leur idéologie gauchiste !

Karine Parrot, Professeur de droit à l’Université de Cergy-Pontoise, membre du GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés) est de ceux-là !

Petit voyage dans quelques-unes de ses interventions publiques, soulignant des positions qui devraient rester personnelles, et ne pas interférer avec les programmes d’enseignement… mais surtout sur ses interprétations de faits, n’ayant aucun rapport avec les réalités subies journellement par ses compatriotes, dont madame Parrot se fout comme de son premier cours, n’ayant d’yeux et d’intérêt que pour les étrangers, comme tous bons gauchistes purement idéologiques !

1/ Présentation du livre commis par la donzelle en 2019, sous le titre : « Carte Blanche, l’Etat contre les étrangers », qui situe bien sa position sur la carte des idéologistes gauchistes :

Qu’est-ce qu’un étranger ? Qu’est-ce qu’un « migrant économique » ? Que lire derrière tous ces noms – Schengen, Frontex, Dublin – et ces sigles, OFPRA, CRA, OQTF ? La réponse, on la lira ici : ce sont les pièces d’un masque derrière lequel l’État français organise et dissimule une lutte féroce contre les étrangers, les plus pauvres, les plus noirs, les plus arabes. Du dernier commissariat jusqu’au Conseil d’État et à la Cour de cassation – plus question ici de séparation des pouvoirs – l’appareil d’État suit la loi quand elle l’arrange et la bafoue quand elle le gêne. Si c’est trop visible, la haute fonction publique prépare une nouvelle loi qui permet plus de contrôles, plus d’enfermements, qui donne carte encore plus blanche à l’exécutif dans cette lutte contre un ennemi décidément bien commode.

Un livre qui révèle les rouages méconnus de la machine répressive contre les étrangers.

Pour les Français « de souche », ne changez rien, tout va bien !

N’est certainement pas au courant la Karine, de tous les assassins étrangers, arrêtés par la police, et remise illico en liberté par la prétendue « justice » manifestement à deux vitesses, selon qu’elle s’adresse à un citoyen « qui n’est rien », ou à une sommité, ou encore à un pauvre étranger bénéficiant de toutes les excuses possibles !

https://lafabrique.fr/carte-blanche/

2/ En février dernier, elle réalise un documentaire intitulé « Loi de Sécurité globale, de quel droit ? » avec Stéphane Elmadjian et sept de leurs collègues juristes afin de la déchiffrer.

Techno-surveillance, renforcement des pouvoirs des polices municipales, droit pour les policiers de porter leur arme en dehors de leur service, etc ; pour ces idéologues égarés, cela montre « à quel point, plus que jamais, la violence du pouvoir est entre les mains de l’exécutif ».

Sur ce point, évidemment, nous serions d’accord, compte tenu des visées de ce gouvernement indigne, sauf qu’il ne s’agit en fait que de généralités, échangées entre intellectuels à mille lieues des contingences habituelles de monsieur Toulemonde.

A propos de la réforme de l’Université, point de départ de l’idée du documentaire :

« Nous refusions la remise en cause du statut de fonctionnaire qui est un gage d’indépendance d’esprit et de plume, et qui permet justement de réaliser ce type de documentaire critique. »

Affirmation qui, selon nos diverses natures, porte soit à rire, soit à pleurer, quand ont sait à quel point de nombreux fonctionnaires, n’ont absolument aucune indépendance, bien au contraire, vis-à-vis d’un pouvoir qui leur accorde tant de passe-droits, avantages et privilèges… refusés aux citoyens non fonctionnaires, relégués au rôle unique de payeurs pour ces favorisés.

Documentaire forcément intéressant dans tout ce qui égratigne l’Etat, et ne pourrait qu’être approuvé par le citoyen lambda, principale victime de la violence de plus en plus féroce ; mais tellement réducteur lorsqu’il dénonce ces abus gouvernementaux, pour de mauvaises raisons, puisque chez les différents intervenants, on sent bien que ce qui les dérange, c’est avant tout les moyens nouveaux et/ou supplémentaires qui seraient mis à disposition des policiers, mais ils font ici l’impasse sur les réalités de terrain… eux ne résidant sans doute pas dans des zones hyper dangereuses, où précisément les forces de l’ordre, mais pas que, sont refoulées par les dangereuses racailles ultra violentes.

Bien sûr le débat existe à propos des différences entre les policiers exerçant leur profession avec droiture, et ceux combattant férocement d’innocents citoyens, par exemple pour non port de masque… quand de vrais criminels sont relaxés pour des faits gravissimes…

Mais ces intellectuels se bornent ici à des échanges de vues, purement idéologiques, sans jamais souligner les réalités de terrain.

https://youtu.be/SbVgKsw6A5Y

https://urbania.fr/article/entrevue-karine-parrot-quand-le-politique-ne-prend-plus-ses-responsabilites-cest-la-police-qui-fait-la-loi

3/ Enfin, sur la vidéo Médiapart suivante, Karine Parrot se lâche carrément, face au sieur Plenel, en prétendant ni plus, ni moins… que « on n’a pas besoin de police, c’est la politique criminelle de l’état qui créée ce besoin » !

https://streamable.com/jvts5d

https://streamable.com/jvts5d

https://www.fdesouche.com/2021/03/23/le-collectif-contre-la-loi-securite-globale-on-na-pas-besoin-de-police-cest-la-politique-criminelle-de-letat-qui-cree-ce-besoin/

En rappel, quelques menus exemples, pour la mémoire défaillante de Karine Parrot :

Janvier 2020 : c’était un membre du gouvernement au volant, Karine ???

https://www.lyonmag.com/article/105100/un-policier-dans-le-coma-apres-avoir-ete-renverse-pres-de-lyon

Juillet 2020 : Philippe Monguillot, conducteur de tram à Bayonne, très grièvement blessé à la tête, laissé pour mort par ses agresseurs, transporté à l’hôpital en état de mort cérébral. Il semblerait que rares étaient les médias s’étant risqués à divulguer le nom des auteurs, hormis Le Parisien précisant que la bande de malfaiteurs « se réunissait à l’appartement de l’un d’eux, Mohammed A. » !

https://www.baskulture.com/article/la-violence-des-racailles-bayonne-et-ailleurs-3192

Aout 2020 : lâche agression d’Augustin, courageux jeune homme de 17 ans s’étant porté au secours de jeunes filles par cinq racailles !

« bilan de l’intervention de sauvetage contre ces 5 citoyens modèles détestant notre pays : Plusieurs dents cassées, une fracture de la mâchoire et doit se faire opérer des cervicales…»

https://www.liberation.fr/checknews/2020/08/25/que-sait-on-de-l-agression-d-augustin-a-lyon_1797672/

Et combien d’autres témoignages de ce genre, qui finissent par être dévoilés aux citoyens par les lanceurs d’alertes, malgré les efforts des collabos pour minimiser voire cacher la vérité !

Bien sûr que l’Etat est hyper laxiste face aux violentes agressions, souvent rebaptisées « incivilités » par élus et médias… mais là où Karine a tort, c’est quand elle ose prétendre que le gouvernement s’acharnerait sur les étrangers… quand c’est l’inverse absolu !

Aucune clémence envers les citoyens vite déclarés racistes, fascistes, et maintenant complotistes, dès qu’ils se rebellent…sauf lorsqu’il s’agit de migrants, la plupart illégaux, ou même de « français de papiers » à qui il trouve toujours des excuses, en commençant par le vilain esclavagisme de nos ancêtres… qui pourtant perdure encore de nos jours, précisément en Afrique, noire ou maghrébine !

Le langage de Karine Parrot est bien celui des gauchistes enragés, se voulant plus hmanistes que la moyenne, alors qu’ils sont au contraire bien plus égoïstes, mais ce qui est encore plus scandaleux c’est que ce genre de personnage enseigne dans nos facultés, où ce genre de discours prévaut.

Le lavage de cerveau de nos gosses commence désormais de plus en plus tôt, dès l’école primaire, mais atteint son apogée en faculté ; alors si l’état est laxiste et responsable de certains crimes de sang, commis majoritairement par des étrangers, ou de « faux français » … ces universitaires sont ses complices par leurs menées racistes anti-français, bien que se positionnant comme opposés aux décisions gouvernementales.

Karine Parrot et les membres du collectif contre la loi Sécurité, ne sont pas plus crédibles, que Dupont Moretti lorsqu’il ose dénoncer « une vision mensongère de l’insécurité, et que la délinquance des mineurs n’a pas augmentée depuis 10 ans » !

https://www.bfmtv.com/politique/insecurite-dupond-moretti-s-insurge-contre-la-surenchere-permanente_AV-202009020296.html

Et les semeurs de haine, ce seraient le Français lambda, refusant de se faire agresser et tuer sans réagir ?

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

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