Michel Kiener : enseignant, historien, élu socialiste, LDH, et pédophile !

Chaque jour qui passe apporte aux citoyens honnêtes et conscients, son lot de souffrances, d’inquiétudes et de révoltes, devant les avancées d’interdictions de tous ordres, diffusées par les déchets d’humanité qui se sont emparé du pouvoir, partout dans le monde, pour asservir une grande partie de l’humanité… après s’être livrés à un immense génocide mondial pour éliminer les gêneurs, tels que les vieux, les impotents, les handicapés… et les mal pensants !

En France, c’est indéniablement les gauchistes aidés des vendus des autres formations qui collaborent avec eux, qui ont pris les rênes par magouilles électorales successives depuis des décennies ; et ce sont ces dégénérés, auto-proclamés « camp du bien » qui ont pour projet d’inverser les valeurs humaines et civilisées, pour convertir tous les citoyens à leurs sales turpitudes, notamment pédophiles !

Depuis quelques mois, une tempête s’est abattue sur ce petit monde des tarés, oisifs et blasés de tout, puisque gâtés pourris par une existence plus que confortable, gagnée indûment grâce à un système leur permettant d’encaisser salaires, privilèges et passe-droits inversement proportionnels à leur vraie valeur d’incapables… à la place de ceux trimant pour des salaires de misères, pendant qu’eux se goinfrent sans limite ; une première plainte de victime de viol commis pendant l’enfance, par un proche, a donné le premier coup de semonce, qui du coup a réveillé d’autres blessures cachées et mal refermées, qui brusquement se sont rappelées à l’ordre des victimes.

Régulièrement nous avons, en provenance de ces sournois, une bordée d’imprécations envers un religieux ayant trahi son vœu de célibat de la plus vile manière, parce qu’avec un enfant…

En revanche c’est silence assourdissant lorsqu’un enseignant s’est livré à de vilains jeux de mains, sur des innocents dont certains seront marqués à vie, mais dont il est plus urgent de mettre en place un nuage très opaque autour du dépravé, que de se soucier de la guérison de l’enfant qui ne pourra jamais se réapproprier sa vie puisque le coupable ne sera jamais châtié !

Platon du Vercors s’est récemment penché ici, sur ce silence honteux de ceux qui savaient, ou se doutaient sans en être sûrs, et qui avaient choisi de se taire… pour en tirer une intéressante analyse.

La tentation est grande de transformer le peut-être du départ en certitude que cela n’est qu’un ragot infondé. Et de faire comme si cela n’avait pas eu lieu et d’oublier. Le doute de l’accusation aboutit au fait que cette accusation même est passée sous silence et non signalée à la police. « Ce mec-là, on le connaît bien, il est sympathique, ce n’est pas possible.

https://ripostelaique.com/pedophilie-silence-honteux-mais-parfois-logique.html

Je comprends les nuances apportées par l’auteur, lorsque cela concerne monsieur ou madame Toutlemonde, confronté à un acte choquant pour toute âme saine… Il n’en reste pas moins vrai que chez certains, et notamment les désaxés toujours à la recherche de plaisirs nouveaux, pour eux-mêmes et sans se soucier des répercussions que leurs actes génèreront… je ne relève aucune excuse, ni début de compréhension pour leur entourage, tout aussi pervers, qui s’empressera de noyer le poisson… l’important étant que « l’honneur soit sauf » !

Après Gilles Beyer pour le viol de Sarah Abitbol, et Olivier Duhamel ayant abusé de son beau-fils, voici que suite à une plainte, bientôt suivie d’autres, un autre « personnage célèbre » se retrouve au cœur d’une tourmente familiale, pour avoir abusé plusieurs de ses neveux et nièce, dont certains n’ont pas ressenti le besoin de se joindre aux témoignages et plaintes de leurs cousins.

Qui donc est ce nouveau malade, accusé de viols et agressions sexuelles sur des neveux et nièce ?

Michel Christophe Kiener est agrégé d’histoire ; il a enseigné au lycée Gay-Lussac, à Limoges ; ex-élu de Limoges, il est actuellement membre de la Ligue des droits de l’homme du Limousin.

Historien réputé de l’histoire du Limousin aux XIXe et XXe siècles, auteur de nombreux livres, l’homme est un habitué des médias. Il intervenait voilà quelques semaines encore sur un plateau de télévision, sur le thème de la liberté d’expression.

Mais là où le cynisme et la saloperie du bonhomme atteignent le paroxysme de l’hypocrisie, c’est qu’il a osé, en 1993, co-écrire, avec la thérapeute familiale Brigitte Camdessus, le livre L’enfance violentée.

Ce livre est préfacé par Jean-Pierre Rosenczveig, président du Bureau international des droits de l’enfant et ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny.

Dans l’introduction de cet ouvrage, il est rappelé que « tant qu’un seul enfant sera violenté, atteint dans son corps et son psychisme, nous devrons lutter pour que justice lui soit rendue et qu’il retrouve la protection et la sécurité qui lui sont dues ».

https://www.lepopulaire.fr/limoges-87000/actualites/qui-est-michel-c-kiener_13932782/

Celui qui ose coécrire ce livre, omet juste de préciser qu’en 1988 il a agressé sexuellement sa nièce par alliance, Laëtitia (*) 52 ans aujourd’hui, et que la révélation qu’elle vient de faire en portant plainte, a eu pour effet de libérer la parole de deux de ses cousins.

(*) Prénom modifié comme ceux de ses cousins et des témoins, à leur demande.

Pierre, 42 ans aujourd’hui, révèle alors à sa cousine : « Moi aussi, Michel m’a agressé ». Et il lui raconte. Il a 15 ans. On est en 1994. Michel Kiener est venu dormir quelques nuits chez son beau-frère, le père de Pierre. Tout comme sa cousine quelques années auparavant, l’adolescent dort quand Michel Kiener se serait introduit dans sa chambre pour le caresser, embrasser son sexe, lui faire embrasser le sien avant de s’en aller, voyant l’enfant proche de la nausée.

Et puis… J’ai oublié. J’ai grandi, j’ai occulté. Cela m’est revenu quand je suis devenu père. Je n’avais pas toute la mémoire, alors, après les révélations de ma cousine cet été, j’ai fait des séances d’hypnose pour me remémorer complètement les faits. Cela a marché. » Pierre a déposé plainte, quelques jours après Lætitia.

C’est un « tsunami » dans la famille. Un peu sidérés par ces révélations, les cousins décident de se réunir. Ils apprennent alors le calvaire subi par un autre de leur cousin, qui n’a pas souhaité témoigner dans cet article.

Puis c’est Paul, un autre cousin, qui lui aussi avait parlé, bien avant, mais la chape du secret familial avait tenu bon. Des bribes de souvenirs lui rappellent qu’à 8 ou 10 ans son oncle venait dans son lit le soir, se livrer à des attouchements…

Il se souvient de masturbations, d’autres scènes violentes. Ces scènes se seraient répétées.

« Je n’arrivais pas à dire à mes parents que je ne voulais plus aller chez eux. J’ai mis 37 ans à en parler, d’abord à mon père, en tête à tête. Il a été abattu, il est resté bouche bée ».

« Et puis en 2009, j’ai fait un courrier à toute la famille côté Kiener ». Le courrier n’a pas eu l’effet escompté : Michel Kiener a pris contact…Mais :

« Il ne s’est pas excusé, il m’a dit qu’il ne se souvenait de rien. Ça a été très douloureux à entendre pour moi. Et il m’a proposé une transaction financière. »

L’ordure ! Propose-t-on une « transaction financière » lorsqu’on est innocent de ce que l’on vous accuse ?

Enfin, en septembre 2020, les parents des cousins ont écrit à Michel Kiener pour lui signifier qu’ils l’excluaient de la famille.

Pas trop tôt ! Ils en ont pris du temps pour la réflexion !

En retour, lui a répondu reconnaître « pleinement sa responsabilité dans les actes commis à l’encontre de ses neveux et nièce ».

Peu encline à de la compassion pour de tels tarés, j’espère qu’il écopera d’une peine drastique, car pour ses victimes, le compte n’y est pas avec seulement cet aveu bien tardif !

Et j’enfonce le clou sans l’ombre d’un remord, en concluant que « c’est toute la gauche dénaturée qui est résumée par ce sale type : enseignant, historien, élu socialo… et LDH !

https://www.lamontagne.fr/limoges-87000/actualites/l-historien-et-ancien-elu-de-limoges-michel-kiener-accuse-de-viols-incestueux_13932744/

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

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