Fanny Vella me fait découvrir que j’ai été un bourreau d’enfant…

 

A peine remise (si l’on peut appeler cela « être remise ») du tout dernier coup d’Etat de l’imposteur Macron, ayant réussi à faire croire aux naïfs incurables qu’il était l’homme de la situation et que donc sa réélection était totalement légitime…

Ces couillons ayant donc voté pour lui… on a pas encore tout vu des résultats… à commencer par les fraudes !

Me voici plongée dans un nouveau sujet de tourments, remettant brutalement en cause, toute une part de ma vie, remontant à l’éducation donnée à mon enfant, et que de bonne fois j’ai cru la meilleure possible… et même au-delà, de celle que mes parents ont dispensé avec amour mais fermeté, à ma fratrie et à moi.

Jusqu’à aujourd’hui, je me suis  toujours crue privilégiée, déjà d’être née en France, pays où régnait la paix (avant la mainmise des dégénérés gauchistes sur tout…) et où nous les femmes, malgré certains insupportables machistes -les continuels efforts de nos aïeules ayant porté leurs fruits- nous pouvions être considérées comme les égales de ces messieurs (avant l’arrivée des islamistes remettant tout cela en question… sous l’œil ébloui de nos dirigeants mâles professant avec constance la stupide « parité » qui n’a jamais rien prouvé, hormis leur sottise !)… ou quand le phallocrate revient au galop !

Dans le même esprit, je vouais à mes parents, une grande reconnaissance pour l’excellente éducation qu’ils nous avaient donnée, nous permettant de faire un chemin honorable dans la vie… quand d’autres enfants livrés à eux-mêmes par des parents laxistes, ont rapidement mal tournés… même si les morveux d’alors n’avaient rien à voir avec les racailles d’aujourd’hui… fortement enrichies par des apports constants de prétendues « chances pour la France » !

Pourtant, j’avais tout faux, et eux avec, si j’en crois les honorables écrits d’une jeunette, du nom de Fanny Vella (qui semble déjà connaitre tout sur tout, comme énormément de jeunes de nos jours, s’émancipant rapidement du savoir de leurs parents… ) se présentant comme « illustratrice », puis récemment « autrice » (ce qui à mon sens prouve qu’en martyrisant ainsi notre belle langue, ses écrits deviennent d’emblée sujets à caution).

On ne va pas se mentir, je crois qu’on a besoin d’être profondément touché par une problématique pour vouloir s’en emparer et lui donner aussi de la voix. Parfois, cela passe par le fait d’avoir soi-même vécu la situation, c’est mon cas quant au thème des violences conjugales. J’ai eu besoin d’extérioriser, ça a vraiment été thérapeutique de parler de mon histoire. Au sujet de l’éducation, j’étais dans un processus de déconstruction des normes éducatives bien ancrées dans ma tête, j’ai mis en image mes propres questionnements. Dans les deux cas, c’est en voyant le bien que mon propre cheminement autour de ces thèmes pouvait provoquer (parles pour toi Cocotte !) que j’ai décidé d’aller un peu plus loin. Mais je ne veux pas être étiquetée comme l’illustratrice qui parle d’éducation et de violences conjugales (trop tard !) donc je déborderai bientôt sur de nouveaux thèmes, qui ne seront pas forcément du vécu d’ailleurs mais qui me prennent tout autant aux tripes. (On est tellement impatients…)

https://www.artistikrezo.com/art/fanny-vella-jai-mis-en-image-mes-propres-questionnements.html

Ecoutez la donzelle nous donner elle-même le mode d’emploi, pour cesser d’imposer à nos enfants une violence éducative qui ne doit plus être… même si malgré sa démonstration, certains d’entre nous resterons étonnés de s’entendre quasiment traités de « tortionnaires »… à une époque où nos chérubins risquent bien plus d’être traumatisés par une éventuelle rencontre avec un pédophile (lesquels pullulent de nos jours !)… que par la menace d’aller se coucher sans manger s’il ne veulent pas avaler les mets qu’on leur a servi !

https://twitter.com/i/status/1519726890268848128

Plus loin quelques exemples piochés dans son œuvre, même si à mon humble avis il eut été préférable (surtout pour nous) qu’elle s’occupe d’illustrer des livres pour enfants, plutôt que de se poser en donneuse de leçons aux « vieux totalement dépassés » que nous sommes… omettant sciemment ou non, que ce qu’elle croit être une innovation tout droit sortie de son esprit fertile… est en fait tout ce qui a installé le bordel en France, depuis mai 68, où les jeunes d’alors plastronnaient avec leur « il est défendu d’interdire ! », et où par ricochet ils ne s’interdisaient plus  rien… surtout pas la contrainte de travailler.

On a vu ce que cela donnait ; prioritairement des adultes infantiles jusqu’à plus d’âge, incapables de se prendre en charge… mais capables de vivre indéfiniment chez leurs parents… (au grand dam de ces derniers)… quand notre génération révait au contraire de s’émanciper rapidement de la tutelle des nôtres ; non pas qu’on ait quoi que ce soit à leur reprocher, mais parce que c’est dans l’ordre des choses… et que de plus comme tout avait été conçu en amont pour que notre bonne scolarité débouche sur un métier capable de nous faire vivre décemment…

Alors professer aujourd’hui de « se mettre à la place de l’enfant » relève de la même démarche, occultant toutes les composantes, et surtout les conséquences d’une telle philosophie, à une époque où justement ils sont la cible des laveurs de cerveaux pour y implanter la pensée unique… la leur… ce qui semble avoir bien fonctionné chez Fanny.

 

 

 

Avec ces parallèles, l’auteur nous prend surtout pour des bourrins sans aucune nuance… ses exemples ne sont pas dénués d’humour, mais sont pourtant  outranciers donc stupides !

Gifles, fessées et toutes formes de “ violences éducatives ordinaires ” sont interdites en France depuis mardi 2 juillet. Date à laquelle le Parlement a définitivement adopté une proposition de loi déjà votée par l’Assemblée nationale, qui proscrit non seulement les violences physiques mais aussi psychologiques dans l’éducation de l’enfant.

Mais que dit exactement ce texte de loi? Porté par la députée MoDem Maud Petit, il inscrit notamment dans le code civil, à l’article lu à la mairie lors d’un mariage, le 371-1, que “l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques”.

http://littlegreenhouse.ch/blog/contre-les-violences-educatives-ordinaires-elle-dessine-des-adultes-a-la-place-des-enfants/

On a bien compris que tout ce beau monde de décideurs, ayant les moyens de confier la garde et l’éducation de leurs enfants à des d’autres, se sentent tellement bien placés pour nous donner des leçons de savoir faire…

Y compris des psy… dont la notoriété et le respect qui s’en suit… ont pris un bon coup dans l’aile, vu leurs piètres interventions  pour sauver nos enfants (surtout les plus petits) de la folie vaccinale gouvernementale !

Qui n’a jamais été confronté dans un magasin, à une petite morveuse de 3 ou 4 ans, se roulant par terre en  hurlant… non de douleur mais parce qu’on lui refuse bonbons, gâteaux ou jouets… et où immédiatement vous vient à l’esprit « il y  a des fessées qui se perdent »… tant ses cris sont aussi insupportables que l’inertie des parents, semblant totalement inconscient de la gêne des autres clients… ne faisant pas forcément de vous un bourreau d’enfants !

 

 

Et pourtant, mettre une bonne claque sur les fesses d’un enfant débutant un caprice, se révèle souvent très efficace, pour la paix immédiate, mais aussi parce que cela lui ôtera vraisemblablement l’envie de recommencer. Cela n’a rien d’une quelconque violence… c’est juste la bonne réponse à la question qu’induit l’enfant… tentant chaque fois de pousser le bouchon plus loin, afin de savoir quelles sont les limites.

En fait ne pas lui donner cette bonne réponse, c’est presque le martyriser… car c’est le prendre pour un être stupide, incapable de comprendre ; dans ce cas, les idiots sont souvent les parents !

Du coup je vais me  permettre de donner un  petit conseil à Fanny Vella :

Si en complément de ton ouvrage tendant à mettre les parents à la place de l’enfant, afin de mieux le comprendre… tu pouvais créer une suite, avec moultes exemples mettant à l’inverse « les enfants, et surtout les ados, à la place des parents »… lesquels se tuent à la tâche, dans la plus profonde ingratitude, pour leur offrir toujours plus, comprenant un superflu dument implanté dans leur cerveau par une pub incessante, visant non leur bonheur… mais l’enrichissement de ceux qui les asservissent littéralement en leur créant régulièrement de nouveaux besoins, vite devenus irrépressibles !

Si elle n’est point trop sotte, Fanny devrait comprendre que la violence faite aux enfants, elle est là… entre autres choses, que je lui laisse découvrir par elle-même.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

https://www.fdesouche.com/2022/04/29/forcer-un-enfant-a-finir-son-assiette-lobliger-a-embrasser-quelquun-pour-dire-au-revoir-ou-encore-lobliger-a-partager-ses-jouets-fanny-vella-explique-ce-que-sont-l/