Honte à Rachid Mélenchon, incapable de défendre Taha Bouhafs

Tout ça pour ça… De quoi bien rigoler dans les chaumières allergiques aux  bobards de Rachid !

Dans la série « qu’est-ce qu’on se marre avec les déculottages de Rachid Mélenchon et sa bande »… on en apprend encore une bien bonne, qui réjouira sans doute très fort, tous ceux qui, comme moi, sont incapables de voire autre chose qu’un sale opportuniste-traitre à sa patrie et à ses concitoyens, en la personne de cette grande gueule de girouette grinçante…

Dans la sous-rubrique « je suis une victime », parce que les méchants font rien que me persécuter, le pauvre  Taha Bouhafs est obligé de se retirer de la course aux Législatives.

Sa candidature avait été annoncée presque en tambours et trompettes par ses amis et alliés Les Insoumis… mais là c’est par un émouvant tweet que le ch’tit gars annonce son retrait ; en voici la teneur… âmes sensibles s’abstenir !

Pov’ p’tit père…

Dis-donc Taha, quel effet ça fait  de se retrouver soudain dans la peau des adversaires, taxés d’extrême-droitisme, et traités aussi mal que tu le prétends, par l’armée des gauchiste-islamo-collabos, tes copains et toi-même, sous prétexte qu’ils prétendent aimer leur pays, son Histoire, ses us et coutumes… et ne supportent donc pas que des « français de papiers » et des « demi-français » (à la double nationalité), les insultent et critiquent la France à longueur de temps… quand il serait tellement plus simple de retourner dans leurs bleds d’origine tant adorés… voir si nous y sommes ???

Il faut dire que sur ce coup-là le gars Méluche, en plein délire se croyant déjà à Matignon, non seulement n’avait rien vu venir… mais a carrément fait une énorme boulette, risquant bien de lui coûter l’abandon de ses rêves (ouf !), si tant est que le Sphinx ait eu le moindre début d’envie de se l’attacher aux basques, même en connaissant parfaitement sa propension à se vautrer à ses pieds, dès qu’une « ouverture » avec « moyen de conclure » se présente à ce fieffé faux-jeton, ennemi le matin, ami le soir… pour ceux qui connaissent l’épisode de Marseille…

Parce que faire cause commune avec le p’tit Taha qui n’est autre que celui qui avait révélé l’affaire Benalla… qui n’était pas l’amant du chef de l’Etat, comme il s’est cru obligé de le préciser… c’était vraiment « casse-gueule »… la seule explication étant que Méluche sur son petit nuage, n’avait plus les idées très claires et n’a donc pas vu qu’il se précipitait lui-même vers un précipice ; le vaniteux squatteur du Palais de l’Elysée n’étant pas du genre à oublier un affront.

D’ailleurs cela a sérieusement tangué chez les ennemis d’hier, devenus opportunément amis d’aujourd’hui, du gars Rachid s’étant intronisé lui-même chef de file de l’union des gauches en raison de son fabuleux résultat au premier tour du 10 Mai !

Chez les Cocos, avec Fabien Roussel, on met en demeure :

“Nous demandons à la France insoumise de revoir cette candidature”. Le député du Nord Fabien Roussel est clair sur le sujet. Il a estimé la candidature polémique du journaliste Taha Bouhafs, investi par la Nouvelle union de gauche NUPES à Vénissieux n’était “pas acceptable”. 

https://www.ladepeche.fr/2022/05/09/legislatives-fabien-roussel-demande-demande-a-lfi-de-revoir-la-candidature-de-taha-bouhafs-10283823.php

Pour Pierre Jouvet, porte-parole du PS, cette candidature n’est pas une bonne idée !

https://twitter.com/i/status/1521384074392346625

Chez les Insoumis en guimauve, l’éminent Alexis Corbière (en tous cas il le croit !) également époux de la délicieuse Raquel Garrido, dite la Berthe Bérurier des Insoumis, est dans la peine du retrait de la candidature de Bouhafs… bien que le panégyrique qu’il lui dédit soit un tantinet « hyper sobre »… pour un si grand sensible.

De son côté, le grand maitre bat sa coulpe, se reprochant de ne pas l’avoir suffisamment soutenu ; oubliant ce que lui et ses sbires font subir, et même plus, à quiconque ne rentre pas dans leurs vues (étroites, racistes et grossières) il s’émeut du grand âge de Bouhafs…

Tu n’avais vraiment rien d’autre en magasin, Rachid, c’est surprenant !

Pour nous c’est tout bénéf, car en dehors même du résultat des Législatives, risquant d’être moins glorieux que prévu chez les prétendus insoumis… la moindre contrariété de leur insupportable chef, est une aubaine et une vraie joie !

Pour ceux qui ne connaitraient pas ou peu le journaliste Taha Bouhafs, c’est « notre excellent ami » Jean-Michel Apathie (j’en entends qui rigolent c’est pas bien !) qui fait un bon résumé de son CV… confectionnant également au passage, un beau costard à Alexis Corbières pour ses emportements… et sa lâcheté au moment d’assumer ses insultes vis-à vis des « hyènes »…

Et pour une fois, c’est un plaisir d’entendre Apathie s’attaquer à un autre tocard, lui qui habituellement fait plutôt ses choux gras des Gaulois qu’il méprisent tout autant que les Insoumis d’opérette !

Quelqu’un que je connais bien prétend que les Insoumis sont des lopettes… je ne vous dirai pas son nom afin qu’il n’ait pas d’ennuis avec la maréchaussée, ou plus exactement avec les juges roses-rouges… et en plus je suis entièrement d’accord avec cette brillantissime conclusion.

Tout à fait entre nous… mais si vous le répétez ce ne sera pas bien grave ; la toute première expression qui me soit venue à l’esprit en apprenant qu’il y avait du rififi chez Méluche et ses potes, risquant de lui faire perdre quelques députés maison, en plus de la sinécure de premier ministre, c’est : « du mou dans la corde à nœud au circus Rachid Mélenchon ? Super chouette pour les patriotes » !

Car exactement comme l’imposteur de l’Elysée, je garde un chien de ma chienne (j’en ai pas mais j’aime bien l’expression) au gars Rachid, qui ne rate jamais une occasion de nous faire sentir son mépris de race et de classe, envers les Gaulois que nous sommes, trouvant toutes les qualités à ceux qui, comme lui, crachent en permanence sur la France, tout en s’y incrustant sans jamais le moindre signe précurseur de départ hélas, mille fois hélas.

Il n’est pourtant pas défendu de rêver qu’un jour peut-être ce cuistre, entouré de toute sa cour de malfaisants, pourrait être reconduit, enduit de goudron et de plumes… là d’où il n’aurai jamais dû partir…

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expresion