Ex-ministre de Macron : juste à traverser la rue pour trouver des bons boulots…

L’honnêteté, « ça eût payé » comme disait naguère Fernand Raynaud (*) … de nos jours c’est ex-ministre de Macron !

 

Si l’on y réfléchit bien, à quoi servirait aux parents actuels, de seriner à leurs rejetons « qu’il faut faire de bonnes études pour se forger un bel avenir, exempte de soucis » … refrain que des millions de parents attentifs ont entonné avant eux à leur progéniture depuis des lustres ?

Alors que depuis déjà pas mal de temps, il est évident qu’une autre voie peut mener encore bien plus loin ; celle du copinage entre gens de même mentalité… de préférence « pourrie » !

Démonstration : avez-vous remarqué combien de nos prétendues élites (élues ou nommées) ont bâti une carrière sur du vent : mensonges éhontés sur leur scolarité, allant parfois jusqu’à de faux diplômes sortis de leur disposition au bluff, capables de prétendre sans vergogne l’inverse de ce qui était, et pouvant aller jusqu’à faire passer leurs adversaires sur ce qu’eux-mêmes sont : d’écœurantes déjections ?

Certes, de tous temps les menteurs-tricheurs-éhontés ont existés et ont réussi à faire carrière, notamment dans la politique… mais ce qui est nouveau, précisément en ce moment où la France est face à un tournant vital de son existence, c’est qu’ils sont légion à être parrainés, protégés, dorlotés… par celui-là même qui ose nous promettre un nouveau monde… qu’il tente de nous vendre le plus merveilleux possible !

Celui qui a passé l’essentiel de son premier navrant mandat à dénigrer, discréditer, injurier la France (pas de culture, pas d’histoire hormis la colonisation et l’exploitation d’autres pays…) et les Français (ivrognes, illettrés, fainéants…) ; celui qui a cumulé les scandales d’Etat, s’est dispensé de fournir le moindre bilan de son action (et pour cause !) et a réussi l’impensable : être réélu pour terminer son travail de sape…

Cet être hors norme, qualifié à deux reprises de « dangereux psychopathe » par le professeur Adriano Segatori, psychiatre italien…

https://www.youtube.com/watch?v=1OEon-Z1qWo

https://lemediaen442.fr/le-psychiatre-italien-qui-avait-diagnostique-macron-comme-un-psychopathe-a-de-tres-mauvaises-nouvelles/

Cet être fourbe qui prétendait « avoir fini par nous aimer », dans le même temps où ils se vantait d’avoir « envie d’emmerder les non vaccinés » … tout en nous faisant plier sous le joug de sa politique dangereuse et totalement inappropriée ; cet être immonde de suffisance, de vilenie, de monstrueux égoïsme, totalement insensible à la douleur des autres, a su s’entourer de complices lui ressemblant dans la rouerie et le mensonge… afin de mener à bien sa politique infernale !

Et c’est peut-être sa seule aptitude : savoir s’entourer des « leviers » qui obéiront sans moufter, uniquement préoccupés de leurs intérêts personnels… en les nommant ministres dans des domaines où leur incompétence évidente, alliée à leur souplesse d’échine, ont fait merveille dans le premier mandat du phénomène.

Du coup pourquoi changer une équipe qui perd, selon le bon vouloir de l’autorité suprême… il suffisait d’en garder quelques-uns donnant totalement satisfaction… d’en nommer quelques autres sur le même moule… mais surtout, récompenser dignement ceux « qui avaient fait leur temps » … histoire de renforcer ainsi leur fidélité à son encontre, et éviter que certains ne soient pris (tardivement) de remord et se laissent aller à bavasser sur certains épisodes classés « secret défense » par exemple… comme chaque fois que le personnage a pris seul des décisions qui auraient dues être soumises aux deux chambres d’élus… pourtant majoritairement à sa botte… du moins jusqu’aux dernières législatives.

Plusieurs ex-ministres qui ont quitté leurs fonctions en mai ou en juillet dernier ont été nommés à des postes dans la haute fonction publique ou à la tête de certains organismes d’État, pas toujours en passant au grill des commissions parlementaires. D’autres ont quitté la politique et rejoint des groupes privés exposés, tandis que certains ont totalement tiré un trait sur la vie publique.

FDesouche nous aide à faire le point… par ordre alphabétique :

Brigitte Bourguignon : ministre chargée de l’Autonomie (juillet 2020-mai 2022) puis de la Santé (mai 2022 – juillet 2022) a été nommée à l’Inspection générale des affaires sociales.

Agnès Buzyn, que l’on ne présente plus, tant son action et ses mensonges à la tête de la Santé avant Bourguignon, l’ont rendue co-responsable (avec plein d’autres) de milliers de morts attribués au Covid…a été nommée conseillère-maître à la Cour des comptes.

Jean Castex ex premier-bouffon ayant réussi à nous faire rire autant que pleurer…a pris, de son côté, la tête de l‘Agence des infrastructures de France (Afit), après avoir obtenu l’accord des commissions parlementaires du Développement durable et de l’aménagement du territoire. 

Il va de soi qu’à ce poste il pourra sans doute continuer à veiller au bon usage des remontées mécaniques dans les stations de ski… surtout si le nouveau scénario effrayant sur la variole du singe permet à ses successeurs aux postes de larbins du prince, de décider à nouveau de nous parquer chez nous, avec défense d’en sortir… on sent bien que ça les démange toujours !

Jacqueline Gourault, ex-ministre de la Cohésion des territoires, siège désormais au Conseil constitutionnel. Elle y a retrouvé son ancien collègue de gouvernement, Jacques Mézard, célèbre inconnu également à la charge des contribuables, pour des résultats très aléatoires…

Emmanuelle Wargon, en charge du Logement, a été désignée à la tête de la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Une majorité des membres des commissions des Affaires économiques à l’Assemblée nationale et au Sénat ont pourtant voté contre cette nomination, la gauche dénonçant un « fait du prince ». Mais sans atteindre le seuil des 3/5e des voix, qui l’aurait bloquée

Mis à part ces pointures, d’autres « remarquables » personnalités ayant pris part au naufrage national orchestré par l’ennemi N°1 de la France et des Français, se sont vus recasés dans d’autres sinécures, où ils pourront continuer à briller par leur inaptitude… dûment rémunérés par nos soins… pendant que nous continuerons à nous serrer la ceinture à chacune de leur nouvelle décision…

Parmi ceux partis dans privé, nous trouvons :

Roselyne Bachelot, ex-ministre de la Cul-ture, a retrouvé sa place au sein du paysage audiovisuel (le Cirque ça ne paye plus !), en tant que chroniqueuse sur RTL et BFMTV notamment.

Bien fait pour ceux qui écoutent et regardent ces chaines collabos… ils n’ont que ce qu’ils méritent !

Jean-Baptiste Djebbari, ancien ministre des Transports, est désormais président du conseil d’administration du constructeur automobile Hopium.

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) avait donné son feu vert à cette reconversion, mais à condition que le dirigeant s’abstienne de rencontrer des ministres qui l’étaient en même temps que lui et des membres de son cabinet, notamment. 

Mais bien sûr…

En dehors du secteur privé, l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, est de son côté redevenu professeur agrégé de droit public. Il pourrait être muté depuis l’université Sorbonne-Nouvelle pour intégrer Paris Panthéon-Assas.

D’autres anciens membres du gouvernement ont été recalés dans leur projet de reconversion. L’ex-ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, voulait rejoindre l’école de commerce Skema Business School. La HATVP s’y est opposée, car son ministère ou des personnes sous son autorité ont pris des décisions concernant cette école lorsqu’elle était au gouvernement. D’où le risque de « pantouflage », interdit par le Code pénal.

Relevez-vous, vous allez vous salir…

https://www.fdesouche.com/2022/09/01/recasage-depart-dans-le-prive-retrait-de-la-vie-politique-que-sont-devenus-les-anciens-ministres-de-macron/

Plusieurs anciens membres du gouvernement ont retrouvé les bancs de l’Assemblée nationale ou du Sénat à la suite de leur départ.

L’ex-ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a été réélue députée de l’Oise en juin dernier. Au même moment, l’ancien ministre délégué au Tourisme puis aux Petites et moyennes entreprises, Jean-Baptiste Lemoyne, est redevenu sénateur. Élisabeth Moreno et Roxana Maracineanu, en charge respectivement de l’Égalité entre les femmes et les hommes et des Sports, ont en revanche été battues lors des élections législatives et ne siégeront pas à l’Assemblée ces cinq prochaines années.

D’autres ont quitté la vie publique Pour certains, la vie politique et plus globalement la vie publique appartiennent au passé.

L’ex-ministre des Outre-mer puis de la Mer, Annick Girardin, est retournée sur son territoire d’origine, Saint-Pierre-et-Miquelon, où elle compte « se ressourcer et retrouver un quotidien plus ordinaire ». « Grand-mère pour la première fois et ex-ministre en même temps, une nouvelle vie commence », écrivait de son côté l’ex-secrétaire d’État en charge des Personnes handicapées, Sophie Cluzelle 20 mai dernierAdrien Taquet, chargé de l’Enfance et des Familles, compte également « consacrer un peu plus de temps à [ses] proches et à [sa] propre famille », comme il l’a indiqué sur Twitter le 29 avril. Idem pour Julien Denormandie, précédemment en charge de l’Agriculture, qui veut désormais « consacrer l’essentiel de [son] énergie » à sa familleCédric O, ancien secrétaire d’État au Numérique, a lui aussi quitté la vie politique. Il a été désigné parrain de la première promotion de l’école de commerce Albert School.

Vous avez donc bien compris qu’il n’était nullement question de véritable valeur-savoir-compétence pour se faire une place au soleil… et parfois à l’ombre (mais pas forcément en cellule) … le tout étant de bien choisir son meneur.

Bien sûr Emmanuel Macron, n’est pas éternel (Ouf !) mais si l’inertie générale persiste, il peut possiblement sévir encore cinq trrrrrès longues années…

Alors, réfléchissez bien avant de casser les pieds (et les oreilles) de vos petits chéris, en les obligeant à apprendre leurs leçons, faire leurs devoirs, et envisager de faire carrière dans une industrie, hier florissante, aujourd’hui moribonde… à cause de tous les politicards véreux précités… ou donnez-leur envie de suivre les mêmes filières qu’eux… mais seulement en apparence, pour mieux les combattre de l’intérieur, en sachant tout d’eux… surtout les pivots qui les ont amenés là où leur minable valeur personnelle ne les aurait jamais menés, sans l’entraide réciproque, via renvois d’ascenseurs, dossiers faisant office d’assurance vie, etc…

Autre option : savoir fermer les yeux et se boucher le nez… et suivre leur exemple ; tout dépend du degré d’honnêteté que vous aurez réussi à transmettre à vos enfants… ou pas.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

P.S. Sinon vous avez aussi la possibilité de les diriger vers l’ISSEP (Institut de Sciences Sociales Economiques et Politique), co-fondée par Marion Maréchal, justement pour contrecarrer la mainmise des diplômés de l’ENA (en verlan ANE) sur la vie politique depuis des décennies.

https://www.issep.fr

(*) https://www.youtube.com/watch?v=gH7xhjeKTnM